30 jeunes, dont 6 gabonais, détenus à la prison centrale de Makokou depuis plus de huit mois pour des accusations de trafic de drogue, n’ont toujours pas été jugés, selon nos confrères de Gabonreview.
Leurs familles, regroupées en collectif, dénoncent une détention arbitraire et prolongée, qui viole leurs droits fondamentaux. Une mobilisation est prévue ce mercredi 2 juillet devant le palais de justice de Libreville pour réclamer un procès juste et transparent.
Il s’avère que les 30 jeunes à Makokou ont été interpellés à Libreville par les services de sécurité dans le cadre d’une opération contre le trafic de drogue. Ils ont été placés en détention provisoire avant d’être transférés à Makokou, loin de leur domicile. Les familles estiment que ce transfert est sans fondement et que leurs proches ont été privés de leurs droits.
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Les familles des 30 jeunes détenus à Makokou expriment leur profonde préoccupation quant à la situation de leurs proches. Elles dénoncent l’absence de jugement et le manque de transparence dans le processus judiciaire. Elles estiment que leurs proches ont été privés de leurs droits, dont celui de recevoir la visite de leurs avocats et de leurs proches.
Par ce fait, les familles des prisonniers réclament un procès équitable et transparent. Elles souhaitent que leurs proches soient traités de manière juste, mais aussi que les détenus soient enfin entendus sur le fond.

























