Louis Gaston Mayila, le président de l’Union pour la nouvelle République (UPNR), propose la contribution des parties prenantes aux assises de l’appel des braves. De ce fait, les participants pourront contribuer au prix de 10 000 F CFA alors que les partis politiques devraient débourser entre 50 000 ou 100 000 F CFA. Cette proposition ferait la démonstration du sérieux des vuvuzeleurs de cette grande messe politique.
Louis Gaston Mayila a fait la proposition d’impliquer les parties prenantes à la grande messe politique baptisée Appel à la paix des braves.
En effet, d’après le président de l’Union pour la nouvelle République (UPNR), Louis Gaston Mayila, les participants pourraient contribuer à hauteur de 10 000 francs CFA tandis que les partis politiques ou associations politiques devraient débourser le montant de 50 000 ou 100 000 francs CFA.
Ainsi, il répondait à la question du financement de cette rencontre politique validée par une bonne partie des membres du Conseil national de la démocratie (CND) à la demande du Bloc démocratique chrétien (BDC).
L’ancien ministre d’Omar Bongo Ondimba a fait clairement sa proposition pour résoudre l’équation du financement de cette énième rencontre politique. «S’agissant du financement, je pense que ce n’est faire injure à personne pour que chaque participant donne au moins 10 000 francs CFA qui donneront droit à un badge. Donc, l’organisation devrait au moins imprimer 1000 badges sachant qu’en vendant au 500 à raison de 10 000 francs CFA, ce sera au moins ça pour de l’eau, les hôtesses et l’accueil. Maintenant les partis politiques, eux aussi devraient donner entre 50 000 et 100 000 francs CFA», a proposé Louis Gaston Mayila à Courrier TV.
Par ailleurs, il a proposé de financer même la salle de la rencontre au cas où les choses seront compliquées pour certains. Il a également tenu à répondre à ceux qui qualifient cette grande messe politicienne d’ « Appel à la paix des mendiants ». «Personnellement, je n’ai jamais été payé pour prendre à un débat», a affirmé Louis Gaston Mayila. Il a renchéri «pour ne pas donner cet air d’aller à la soupe, il faut que les participants et partis politiques financent l’organisation de cette rencontre», a-t-il clos.
Le montant de cette rencontre devrait doubler pour voir le sérieux véritable des uns et des autres. Cette vision des choses devrait extirper l’ivraie de la bonne graine. La proposition de Me Louis Gaston Mayila mérite d’être appréciée.

























