Annoncé officiellement le mardi 4 février 2025, la période d’ouverture de la campagne présidentielle débutera ce 29 mars 2025 au Gabon.
Dans quelques jours, nous connaîtrons enfin les différents candidats en lice pour la présidence. Les divers partis politiques se concertent actuellement afin de se prononcer dans les jours à venir.
Cette échéance marque une nouvelle étape vers le scrutin du 12 avril 2025, une date où les Gabonais seront appelés aux urnes pour élire leur futur président, mettant ainsi fin à la période de transition en cours.
Il s’agit d’une phase cruciale que le Gabon s’apprête à traverser. Après une transition assez particulière, cette étape ultime permettra au pays de retrouver un régime normal.
Selon l’AGP, le coup d’envoi de la campagne électorale pour l’élection présidentielle sera officiellement donné le 29 mars 2025. Cette annonce est conforme à l’article 90 du Code électoral, qui stipule que « la date d’ouverture de la campagne électorale est fixée par décret, pris sur proposition du Ministre de l’Intérieur, en fonction de chaque catégorie d’élection, notamment le quatorzième jour qui précède le scrutin pour l’élection du Président de la République ».
Alors que le pays se prépare à vivre une élection cruciale, les attentes sont désormais tournées vers le bon déroulement du processus électoral et la transparence du scrutin. Après plusieurs mois de réformes institutionnelles, cette campagne sera l’occasion pour les candidats de présenter leurs visions et de convaincre un électorat en quête de renouveau politique.
Cette élection revêt une importance capitale pour l’avenir du Gabon, après plus d’un an et demi de transition. Elle représente le premier scrutin présidentiel sous le nouveau cadre institutionnel établi par la Charte de la transition et la récente réforme du Code électoral. Depuis le changement de régime en août 2023, les autorités de transition ont placé cette échéance comme l’ultime étape du retour à un ordre constitutionnel stable et démocratique.
Cette élection pourrait être la première au Gabon à ne pas souffrir de contestation. C’est l’occasion pour le pays et le ministère de l’Intérieur de rompre avec les pratiques d’autrefois et de montrer au monde que nous avons décidé de changer.
Actuellement, les populations sont pleines d’enthousiasme et ne ressentent pas la peur qui les envahissait autrefois. Malgré quelques piques émis çà et là dans certains discours, les Gabonais demeurent sereins et n’ont qu’un seul souhait : que le choix du peuple soit respecté et que les pratiques d’autrefois ne fassent plus partie de ce moment important pour notre pays.
Par Max Delys Robaky


























