Dans le cadre de la campagne du « Oui » pour le référendum du 16 novembre 2024, la coordination du 2e arrondissement de la commune d’Owendo, dirigée par Guy Francis Bignoumba, a entrepris une tournée de sensibilisation dans plusieurs quartiers de sa circonscription électorale ce mardi 12 novembre 2024. Lors de cette campagne de proximité, Bignoumba a souligné la forte adhésion des habitants de l’arrondissement, qui a toujours été un bastion de mobilisation. « Écoutez, ce n’est pas la première fois qu’on organise les élections au 2e arrondissement. Nous avons toujours remporté ici », a-t-il affirmé, ajoutant qu’avec « une quinzaine de points de causeries » déjà effectués, la dynamique du « Oui » prend de l’ampleur dans cette circonscription électorale.
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Pour convaincre les sceptiques du oui, Bignoumba a insisté sur la nécessité de restaurer un « ordre constitutionnel et civil » au Gabon, tout en rappelant que cette nouvelle Constitution est l’œuvre de Gabonais pour le Gabon. « Les Gabonais que nous sommes, pour le Gabon et pour les Gabonais, ont rédigé cette Constitution. Il est question de dire oui pour changer la situation actuelle« , a-t-il expliqué, notant que cette nouvelle loi fondamentale représente un retour à une unité nationale.
« Les Gabonais vont désormais vivre en harmonie », a-t-il souligné.

Aux côtés de Guy Francis Bignoumba, le responsable des jeunes du 2e arrondissement, Félix Ngombi Obame, a témoigné de l’intérêt grandissant des jeunes pour le référendum. « Les jeunes nous accompagnent, les jeunes sont présents, ce qui prouve qu’ils s’imprègnent des réalités du pays« , a-t-il affirmé. Selon Ngombi Obame, les jeunes posent des questions, cherchant à comprendre les avancées prévues par la nouvelle Constitution, particulièrement en matière de promotion économique. « L’État gabonais s’engage à promouvoir les activités génératrices de revenus à travers l’entrepreneuriat. C’est une avancée significative« , a-t-il ajouté, mentionnant l’exemple du métier de taxi, désormais reconnu comme un moyen pour les jeunes de vivre dignement.
En abordant les doutes autour de la transparence de cette réforme, Ngombi Obame a rappelé qu’il s’agit d’une Constitution « rédigée par les Gabonais eux-mêmes », une première qui diffère des constitutions précédentes. « Une Constitution n’est jamais parfaite, mais il est difficile de croire que les 172 articles soient contre les jeunes », a-t-il conclu, appelant les jeunes à soutenir cette vision d’une société gabonaise inclusive et tournée vers l’avenir.


























