Paulin Othogo, président fondateur de l’Union pour la République (UPR), a récemment annoncé avoir déposé une plainte contre Gervais Oniane, l’accusant d’usurpation de la dénomination et des signes distinctifs de son parti politique. Le 11 juillet 2024, l’UPR a saisi le parquet de la République près le Tribunal de première instance de Libreville. M. Othogo exprime son espoir quant à une résolution rapide et favorable de la justice.
Selon Paulin Othogo, Gervais Oniane a agi illégalement en utilisant le nom et les symboles de l’UPR pour ses propres fins. Ce dernier, qui occupe également le poste de Haut Représentant du Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, est accusé d’agir en dehors du cadre légal en dépit des multiples demandes de régularisation formulées par M. Othogo. Ce dernier dénonce l’attitude de M. Oniane, qui semble se prévaloir de ses relations avec les nouvelles autorités pour justifier ses actes illicites.
Paulin Othogo précise que l’Union pour la République a été constituée légalement le 22 août 2021. Pour soutenir sa revendication, il a présenté aux médias le récépissé définitif délivré par le Ministère de l’Intérieur, attestant de la validité de la création de son parti. Cette preuve vise à démontrer la légitimité de l’UPR et à renforcer la crédibilité de la plainte déposée.
La plainte de M. Othogo contre M. Oniane intervient dans un contexte politique sensible, marqué par une transition gouvernementale. Les accusations portées pourraient avoir des répercussions importantes sur la scène politique gabonaise, notamment en ce qui concerne les relations entre les différents acteurs politiques et les dynamiques de pouvoir en place. La façon dont cette affaire sera traitée pourrait influencer la perception publique des personnalités politiques impliquées ainsi que les relations au sein du gouvernement.
L’issue de cette plainte est donc attendue avec une grande attention par les observateurs politiques, les militants de l’UPR, et le public en général. La manière dont la justice se prononcera sur cette question déterminera non seulement l’avenir de l’Union pour la République, mais également l’évolution des rapports entre les différents partis et personnalités politiques dans le pays.








































