Les personnes en situation de handicap au Gabon font face à d’innombrables difficultés. Jusqu’à récemment, leurs conditions n’étaient pas prises en compte par les anciens dirigeants, malgré leur conscience de la situation physique de ces personnes. Cependant, grâce aux décisions prises lors du Dialogue national inclusif en avril dernier, des améliorations pourraient être apportées. Parmi les résolutions envisagées figure l’augmentation des allocations familiales.
Selon la Convention relative aux droits des personnes handicapées, en son article 28, les personnes en situation de handicap ont le droit à un niveau de vie adéquat, incluant une alimentation, un habillement et un logement appropriés, ainsi qu’à une protection sociale efficace, y compris l’accès aux programmes de réduction de la pauvreté et aux logements sociaux. Cependant, au Gabon, la réalité est bien différente : ces individus sont souvent laissés à eux-mêmes, confrontés à diverses difficultés. Par exemple, les malvoyants ont du mal à accéder à l’éducation, car le braille n’est pas enseigné dans les établissements publics et les infrastructures ne sont pas adaptées pour les personnes à mobilité réduite.
La situation des personnes à mobilité réduite au Gabon est préoccupante. Malheureusement, l’absence de moyens pour rejoindre les passerelles récemment construites par l’ancien régime les laisse dans une situation difficile. Alors que d’autres peuvent emprunter ces passerelles en toute sécurité, les personnes à mobilité réduite sont contraintes de traverser des routes dangereuses. Cela souligne à quel point elles ont été négligées. Dans cette ère moderne, il est essentiel de les considérer comme des citoyens à part entière et de leur offrir des solutions adaptées à leurs besoins. Espérons que des mesures seront prises pour améliorer leur situation et garantir leur sécurité.
Par Max Delys Robaky











































