Ce mercredi 27, le gouvernement a été soumis aux questions orales de l’assemblée nationale comme indiqué dans l’article 51 de la charte de la transition et l’article 120 du règlement de l’assemblée nationale de la transition.
Une séance plénière dirigée des questions orales aux membres du gouvernement dirigée par le président de l’Assemblée nationale l’honorable Jean François Ndongou. Les questions à l’ordre du jour étaient précisément au nombre de trois. Principalement celles relatives à l’attribution de la nationalité en République gabonaise.
“Votre ministère confirme-t-il à ce jour que tous les détenteurs de la nationalité gabonaise encore plus ceux et celles inscrits sur votre fichier électoral ont tous leurs nationalités conformément à nos textes”, a demandé Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, 4e vice -président de la transition.
Le ministre délégué à la présidence de la république chargé de l’intérieur à édifier la représentation nationale sur le Sujet.
“On identifie 7 modes d’attributions et acquisitions de la nationalité gabonaise, attribution à titre de nationalité d’origine en raison de la naissance au Gabon, attribution en raison de la filiation, attribution par voie de reconnaissance”, a précisé Hermann Immongault, ministre délégué à la présidence chargé de l’intérieur et de la sécurité.
La question de la carte nationale d’identité a été aussi un des principaux points de l’ordre du jour de cette séance de travail. Les députés ont souhaité comprendre bien des aspects en rapport avec ce document
“A quand véritablement la délivrance de la carte nationale d’identité, la prorogation de la validité de la carte nationale d’identité sera t-elle toujours d’actualité après le mois de décembre qui prend fin dans quelques jours” s’est interrogé Frateli Martial Fouty, député de la transition.
A cette préoccupation le ministre de l’intérieur s’est une fois de plus exprimé
“Nous tablons sur une période du premier trimestre 2024 en fonction bien évidemment des avancements des questions techniques et surtout budgétaires”, a martelé Hermann Immongault.
Il est important de souligner que la SEEG avec le manque de compteur était le troisième point à l’ordre du jour. Celle-ci à boucler cette séance de travail particulière.
Par Max Delys Robaky, stagiaire

























