Dans le sillage des délibérations d’octobre dernier consacrées à la subvention d’aide à la presse au Gabon, caractérisées par l’adjonction de sept médias aux 53 de l’année passée, malgré le non-respect de l’engagement présidentiel d’une augmentation à 500 millions de FCFA et le paiement tardif régulier de 127 millions, des allégations infondées ont été dirigées à l’encontre de la Directrice Générale de la Communication (DGCOM), Hermine Souna Otounga.
Lire aussi : Subvention-d’aide à la presse : 60 medias retenus pour 127 millions de FCFA
Il est essentiel de rectifier ces accusations erronées, car la DGCOM n’occupe pas la position principale au sein du Trésor Public, dévolue à Luther Abouna Yangui. Les critiques sévères auxquelles fait face le Trésor public gabonais, en raison d’un retard alarmant dans le versement de la subvention d’aide à la presse pour l’édition 2023, sont mal dirigées.
Bien que la Commission d’attribution d’aide à la presse ait siégé en octobre dernier, les médias privés bénéficiaires font actuellement face à une situation préoccupante, dénonçant un traitement indigne. Il est crucial de souligner que les responsables de cette situation ne résident pas au sein du ministère de la Communication.
Lire aussi Hermine Otounga victime d’une cabale médiatique
Les accusations portées à l’encontre d’Hermine Souna Otounga, la DGCOM, et de Laurence Ndong, la ministre de la Communication, concernant le retard de paiement de la subvention d’aide à la presse sont infondées. La responsabilité réelle repose sur le Trésor public gabonais, plongeant ainsi les médias privés dans une incertitude financière inquiétante.
Au lieu de cibler individuellement ces personnalités, nos confrères devraient ardemment revendiquer l’augmentation de la subvention d’aide à la presse au montant initial fixé par feu le président Omar Bongo Ondimba, soit 500 millions de FCFA. Ils devraient également s’attaquer aux défis tels que la publicité priorisant des médias internationaux et la construction de la maison de la presse.
Il serait une erreur de blâmer des individus plutôt que de remettre en question le système établi au fil des ans contre les journalistes gabonais. Cette polémique met en lumière l’urgence d’une intervention rapide pour rectifier la situation, avec le Trésor Public en première ligne.
Les parties prenantes espèrent que le Trésor public agira promptement pour surmonter cette crise, préservant ainsi la vitalité et la liberté de la presse au Gabon.

























