L’ex-Première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba incarcérée à la prison centrale de Libreville, le 12 octobre courant, n’a pas pu obtenir sa liberté provisoire malgré son passage hier lundi 23 octobre courant devant le juge d’instruction. Sylvia Bongo demeure encore une locataire de la prison centrale de Libreville.
L’incarcération provisoire de 10 jours de Sylvia Bongo Ondimba à la prison centrale de Libreville ne se serait pas transformée en liberté provisoire rapporte une source judiciaire proche du dossier.
L’ancienne puissante Première dame du Gabon a été placée sous mandat de dépôt à « Sans famille », la maison carcérale de la capitale gabonaise, après son passage devant le juge d’instruction.
« Selon cette même source proche du dossier, l’audience du jour devait porter exclusivement sur la libération provisoire ou le maintien de la présidente de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba en prison », rapporte notre confrère de Gabonactu.
Malgré la plaidoirie d’environ un quart d’heure de son conseil, l’ex-Première dame, Sylvia Bongo Ondimba a vu sa requête de libération être rejetée par le ministère public et demeure encore locataire à la prison centrale de Libreville, la plus grande du pays.
Après environ une heure d’attente pour délibération, la justice a décidé de maintenir l’épouse d’Ali Bongo en prison.
Elle fait l’objet de poursuites judiciaires pour détournement de fonds publics et de blanchiment des capitaux.
Plusieurs jeunes cadres de la République, y compris son fils aîné Noureddin y sont également.
Ce qui est sûr est le fait que le conseil de Sylvia Bongo Ondimba va batailler fort pour sa libération. Dans l’opinion, plusieurs voient l’incarcération de l’ancienne première dame comme un message selon lequel nul n’est au-dessus de la loi.

























