Après le choix de Raymond Ndong Sima par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), dirigé par le général Brice Oligui Nguema, il a accordé un entretien à nos confrères de l’Agence française de presse le dimanche 10 septembre évoquant la question sur la future élection présidentielle qui pourrait intervenir dans vingt-quatre mois, il a déclaré : «Il ne serait pas bon que les militaires se présentent, pour qu’ils soient des arbitres impartiaux et objectifs de l’élection ».
Le général Brice Oligui Nguema, le président de la transition a prêté serment le lundi 04 septembre 2023 sur une charte. Toutefois, ni la durée de la transition, ni la possibilité pour le président de la transition à se présenter à l’élection présidentielle ne sont précisées dans cette charte .
En effet, face à ce flou, le Premier ministre choisi par le CTRI, Raymond Ndong Sima a préconisé une durée de deux ans pour la transition. « Il est bon de partir sur un objectif raisonnable en disant: nous avons le souhait de voir le processus aboutir en vingt-quatre mois pour qu’on puisse revenir à des élections », a déclaré Raymond Ndong Sima à nos confrères de l’AFP.
Cette durée permet d’écrire une nouvelle Constitution, un nouveau Code électoral et d’inclure toutes les forces vives de la nation. «Les gens qui vont (…) préparer différents textes discuteront de cet aspect des choses, c’est-à-dire de la durée (de la transition), et de qui est véritablement habilité à se présenter et à ne pas se présenter», a expliqué Raymond Ndong Sima.
« Il ne serait pas bon que les militaires se présentent »
«ll ne serait pas bon que les militaires se présentent, pour qu’ils soient des arbitres impartiaux et objectifs de l’élection », a-t-il toutefois estimé.
C’est un avis objectif car Raymond Ndong Sima ne pourra plus être candidat à la prochaine élection présidentielle selon les dispositions de la charte de la transition.

























