L’élection présidentielle 2023 au Gabon prévue pour le 26 août prochain ne cesse de réserver de nombreuses surprises, car après le bulletin unique, désormais les gabonais de l’étranger sont privés de vote dans plusieurs pays selon la décision prise par le Centre gabonais des élections (CGE).
La dernière présidentielle de 2016 n’était pas très tendre avec le président Ali Bongo Ondimba au niveau des gabonais de l’étranger et pour certains de ses opposants la parade toute faite aurait été trouvée afin que ces compatriotes soient privés de vote sur la liste de 16 093 enrôlés.
Le droit de vote conféré à tout citoyen par la Constitution est désormais sacrifié et bafoué par la volonté de Michel Stéphane Bonda devenu avec sa gestion du Centre gabonais des élections (CGE) un législateur sous la pression du ministère de l’Intérieur. Le candidat à la présidentielle de 2023, Pierre Claver Maganga Moussavou avait déjà condamné cette suppression des bureaux de vote à l’international.
Il s’agit de plus de 20 pays, où les Gabonais seront privés de vote suite à la décision du CGE, notamment la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Algérie, l’Espagne, la Russie, le Ghana, la Turquie, la Russie, le Canada, l’Italie, la RDC, l’Inde, l’Angola, le Brésil, l’Égypte, l’Éthiopie, le Nigéria etc..
Il n’y aura que 14 pays concernés par le vote selon la décision prise par le ministre de l’Intérieur Lambert-Noël Matha et exécutée par son Lieutenant Michel Stéphane Bonda.
En Afrique, il y a Cotonou,Yaoundé, Brazzaville, Malabo, Rabat, Dakar et Lomé seraient concernés en Afrique. Du côté Amérique du Nord, il y a Washington et New York aux États-Unis.
Du côté de l’Asie, les électeurs seront les Gabonais de Pékin et de Beyrouth. L’Europe n’a droit qu’à 3 commissions électorales, notamment Paris, Bordeaux et Londres.
Cette attitude du ministre de l’Intérieur Lambert-Noël Matha et du président du CGE, Michel Stéphane Bonda est la preuve d’une violation flagrante de la Constitution gabonaise.

























