Raphaël Ntoutoume Nkoghe (à gauche), Ali Bongo Ondimba, à droite
Libreville le 04 février 2021, notre confrère Jeune Afrique fait état de nombreuses crises qui émaillent la plus haute instance en matière de régulation de communication dans le pays, la Haute autorité de la communication (HAC), depuis l’AVC dont a été victime son président, Raphaël Ntoutoume Nkoghe.
Pour les élections sénatoriales, la Cour constitutionnelle « a refusé de verser à la Haute autorité de la communication (HAC) les fonds qui lui étaient normalement alloués pour « surveiller » les médias lors des élections sénatoriales, dont le premier tour a été organisé le 30 janvier» , a déclaré Jeune Afrique.
Cette situation a mis la Haute autorité de la communication dans une tourmente énorme. Celle-ci s’ajoute déjà à celle marquant l’absence de son président, Raphaël Ntoutoume Nkoghe, depuis plusieurs mois pour cause d’un AVC.
Selon notre confrère, les efforts menés par son intérimaire semblent vains.« Jean-Louis Mabendi, le président intérimaire de l’instance, a tenté de plaider sa cause auprès de Marie-Madeleine Mborantsuo (3M), sans succès», a précisé notre confrère.
Par ailleurs, notre confrère souligne une gestion opaque d’un montant d’argent précédemment remis dans le cadre des dernières élections législatives.
« La présidente de la Cour a en effet refusé de le recevoir, avant de lui faire savoir via ses collaborateurs qu’elle lui opposait un non catégorique. « 3M » attend toujours que les dirigeants de la HAC lui fasse parvenir un rapport de gestion portant sur les fonds (1 milliard de F CFA) qui leur avaient été octroyés en vue des élections législatives et locales d’octobre 2018 », a détaillé notre confrère.
Par ailleurs, les agents ont plusieurs mois de salaires impayés. Le seul président Raphaël Ntoutoume Nkoghe n’avait pas recommandé un intérimaire pour trouver une solution au déblocage de 800 millions du côté de
la Caisse des dépôts et consignations (CDC) d’acquitter les charges de l’instance.
La première tranche de 200 millions débloqués sous recommandations de la présidence de la République semblent insuffisants. « la situation est en cours de régulation », information communiquée par Jeune Afrique.
Aujourd’hui, le président intérimaire connaît de nombreuses crises qui imposent son ingéniosité et sa créativité pour résoudre les problèmes.


























