Dursun Acar, le principal suspect du décès de l’étudiante gabonaise, Jeannah Danys Dinabongho Ibouanga (Dina) de 17 ans, à Karabûk le 26 mars dernier, est détenu pour la quatrième fois depuis ce lundi 10 avril.
Dursun Acar, détenu trois fois dans le cadre de l’enquête menée sur la mort de la gabonaise Dina, dont le corps a été retrouvé à Filyos Stream à Karabük, a été arrêté à nouveau hier par le parquet selon l’information communiquée par un journal local en ligne.
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Dans le cadre de l’enquête sur l’incident, huit personnes, dont trois étrangers, qui seraient liées à la mort de Dinabongho, ont été arrêtées à différents moments. Cinq des suspects ont été libérés après la déclaration du procureur, et trois d’entre eux ont été libérés sous condition de contrôle judiciaire.

Dursun Acar a été déféré à trois reprises au tribunal avec une demande d’arrestation par le parquet, vers lequel il a été transféré après ses démarches au commissariat.
Dursun Acar, le principal suspect dans cette affaire de meurtre de la petite Dina, a été arrêté pour la 4e fois au motif de « forte suspicion de crime » par le tribunal devant lequel il était référé.
Pourtant, le Premier ministre gabonais, Alain-Claude Bilie-By-Nze avait déclaré jeudi dernier devant le Congrès réuni au Palais Léon Mba qu’on ne parlait plus de suspect, mais de condamnation.
« Je peux vous dire qu’à l’heure où nous parlons, on est plus au stade des suspects, l’un des individus a été arrêté et écroué, parce qu’il s’agit d’un assassinat. Cela a été grâce à l’action diplomatique du Gabon qui a poussé les autorités turques à mener plus loin les enquêtes, et aujourd’hui nous avons la certitude qu’il s’agit d’un assassinat « , a déclaré Alain-Claude Bilie-By-Nze devant les députés et les sénateurs.
Cette affaire aux allures de ping pong n’a pas encore connu son épilogue. La famille de Dina, Les Gabonais et la diaspora africaine de Turquie attendent que justice lui soit rendue. Dans le cadre du meurtre de Dina, il est vrai que lui rendre justice ne la ramènera pas, mais il est désormais question de la mise en jeu de la diplomatie gabonaise.











































