Le naufrage du bateau de Royal Coast Marine ne cesse de mettre en surface de nombreuses erreurs qui auraient pu être évitées et à permettre à plusieurs disparus de s’en sortir vivant. Face à ces erreurs, les services de la police judiciaire ont procédé à l’interpellation du Chalutier qui a refusé de sauver les naufragés du navire Esther Miracle.
Outre, le bateau Céleste qui, dont l’équipage conduit par son brbrillant Commandant, Noël Mougoula, a porté secours en répondant favorablement à l’appel de détresse des naufragés, il y avait dans les environs d’autres navires proches du lieu du drame qui n’ont tout simplement pas voulu porter secours au bateau Esther Miracle.
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C’est le cas de l’équipage du chalutier qui pêchait proche de la zone du naufrage du ferry Esther Miracle qui a volontairement refusé de porter secours aux naufragés malgré l’alerte reçue.
Ce chalutier est désormais entre les mains des enquêteurs à Libreville, une information que nous rapporte Gabonactu.com de source proche de l’enquête judiciaire ouverte après le drame.
Outre l’équipage du chalutier, l’armateur est également gardé à vue durant la procédure.
Les enquêteurs veulent comprendre pourquoi ils n’ont pas obéi à la règle élémentaire de la navigation maritime au sujet du secours en faveur des personnes en danger de mort. Cette règle oblige, pas une option, à tout navigateur de laisser tomber tout ce qui’il est en train de faire pour secourir ceux qui sont en danger dans les eaux.
D’après la même source citée par notre confrère, ils étaient tous dans une unité de police judiciaire pour s’expliquer face à cette indifférence.
Ils pourraient être inculpés pour non-assistance à personne en danger.
Pour des raisons d’enquêtes, aucune information relative au chalutier n’a été communiquée. Ce chalutier était perçu au loin au moment du naufrage par les rescapés. Ses lumières le localisaient à une très courte distance du lieu de la tragédie.
« A ce jour, nous sommes à 33 personnes interpelées, entendues ou en train d’être entendues dans les unités de police judiciaire commises pour cette enquête », a résumé jeudi le procureur de la République, André Patrick Roponat.
« Ce chiffre est appelé à évolution parce qu’au fur et à mesure que l’enquête évoluera, les révélations que nous aurons au cours de l’enquête nous conduiront probablement vers d’autres personnes et le chiffre sera revu à la hausse », a prévenu le Procureur de la République.











































