Le président du Syndicat libre des transporteurs gabonais (SYLTEG), Jean Robert Menié, et ses adhérents ont lancé, hier lundi 27 décembre 2022, une journée sans taxis à Libreville pour protester contre le déguerpissement des taxis à la Gare routière par le gouvernement, un mot d’ordre visiblement pas suivi ce matin.
En sillonnant tôt ce matin les rues de Libreville, nous avons constaté l’effectivité de la circulation des taxis dans la ville, y compris les taxis bus, les premiers concernés par la décision prise par le SYLTEG de faire passer un mardi noir aux Librevillois. C’est dire sans langue de bois qu’il y a eu comme un désaveu du mot d’ordre du président Jean Robert Menié.
Lire aussi : Gabon : pas de taxis à Libreville ce mardi 27 décembre 2022
Les Librevillois pour certains qui ont dormi cette nuit avec la peur au ventre, de ne pas trouver de moyens de transport suite au mot d’ordre du SYLTEG à observer un mardi noir, ont fini par vaquer tranquillement à leurs occupations.
Des deux choses l’une, soit le mot d’ordre n’a pas bien été suivi, soit les conducteurs de taxis n’ont pas trouvé un intérêt à respecter cette décision du SYLTEG à ne pas travailler.
Cette réalité observée dans le secteur du transport terrestre suite à l’appel d’un mouvement d’humeur est légion dans plusieurs secteurs d’activités au Gabon. Il y a ceux qui ne sont pas toujours d’accord, souvent pour des raisons justifiées, tandis que d’autres ne se sentent pas concernés malgré les raisons valables.
Dans tous les cas, la circulation des taxis à Libreville est effective.











































