Le magasin de proximité, Gaboprix d’Akébé, vient d’être fermée provisoirement, ce mercredi 28 septembre 2022, comme première victime de la spéculation de l’huile raffinée qu’il vendait chèrement aux populations alors qu’elle est fabriquée localement par Olam. C’est le non-respect de l’interdiction de spéculation des opérateurs économiques qui a poussé les populations à appeler le numéro « 8085 » de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC) afin que ses agents viennent sceller ce commerce.
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Désormais, le magasin Gaboprix reste fermé, car le prix de l’huile vendue et produite par Olam n’a pas été respecté. Pourtant, les différents prix homologués par le ministère du Commerce et celui de l’Économie et de la Relance afin d’éviter la spéculation ont été communiqués.
Les populations qui se sentaient toujours flouées par des opérateurs économiques véreux n’ont pas hésité de dénoncer ces agissements du magasin Gaboprix d’Akébé au numéro vert « 8085 » de la DGCC.
Cette descente des agents de la DGCC, avec à leur tête le directeur de la Répression des fraudes et du Contentieux, Alex Rodrigue Ngouoni, a permis de réaliser l’absence du produit dans les rayons.
En refusant de s’arrêter sur le constat de l’absence du produit, les inspecteurs vont vérifier dans la zone de stockage du magasin où ils verront plusieurs cartons d’huile dans les emballages de 900 millilitres et de 5 litres. Voulant se défendre en donnant pour cause la rareté des pièces dans les transactions, les travailleurs ne vont pas être pertinents.
Une des clientes flouée va déclarer : « d’habitude, on achète ici à 1650 ou même 1800 francs CFA». D’autres comme elle vont ajouter : « l’huile est cachée parce qu’ils la vendent au plus offrant ».
L’équipe de la DGCC va procéder à la fermeture de l’espace commercial. « Nous allons l’écouter, et s’il faut sanctionner, nous allons sanctionner sévèrement », a annoncé le directeur de la Répression et du Contentieux, un peu déçu de l’attitude d’un magasin qui est sélectionné dans les opérateurs économiques avec lesquels le gouvernement travaille. Ils créent à dessein une pénurie qui n’existe pas.
Dans tous les cas, c’est le premier signal que cette direction générale a voulu lancer aux commerçants véreux qui excellent dans la spéculation des prix.











































