Suites aux accusations faites par Patrichi Tanasa Mbadinga, ancien administrateur directeur général de la société publique Gabon Oil Company (GOC) lors de son procès dans lequel il a été condamné à 12 ans d’emprisonnement ferme, concernant les montants énormes déboursés en faveur de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO), elle ne reconnaît n’avoir reçu que 10 millions de FCFA de la GOC.
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« La Gabon Oil Company (GOC) participe activement à la campagne “Octobre rose” depuis 2014 en organisant la sensibilisation et le dépistage de son personnel féminin. Par ailleurs, la GOC a effectué deux dons d’une valeur de cinq millions de francs CFA chacun afin de financer l’achat des consommables nécessaires à la réalisation des activités de dépistage durant les deux campagnes de 2016 et 2018 », déclare la FSBO.
En effet, la Fondation de la première dame du Gabon n’a rien à voir avec tous les montants distillés dans l’opinion parfois parlant de 150, 300 ou 650 millions de FCFA pour d’autres. Elle reconnaît n’avoir bénéficié que de deux dons d’une valeur globale de 10 millions de FCFA entre 2016 et 2018 de la part de la GOC. Tout le reste n’est que commérage.
Face aux accusations de l’ancien ADG de la GOC, « la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille se réserve le droit d’engager toute action d’engager toute action judiciaire appropriée contre les auteurs de propos diffamatoires », conclut le communiqué.
Depuis 2013, la Fondation Sylvia Bongo Ondimba affirme qu’elle est engagée, aux côtés du ministère de la Santé, dans la lutte contre les cancers féminins au Gabon.
En neuf ans, cette activité, apprend-on, a permis la création du programme de détection précoce des cancers du sein et du col de l’utérus au sein dudit ministère, la mise en place de l’Institut de cancérologie de Libreville, la réhabilitation et l’équipement de 54 unités de dépistage, et la formation sur les cancers de 249 prestataires de santé ainsi que le dépistage de plus de 94 000 femmes à travers le pays.


























