Photo d’archives Raphaël BADENGA LENDOYE
Raphaël BADENGA LENDOYE va diriger l’Union nationale pendant trois mois dans la perspective de préparer l’arrivée du successeur de Zacharie MYBOTO à la tête de l’Union nationale (UN). C’est la conclusion du 2ème Congrès de ce parti qui s’est achevé lundi 07 décembre à Okala, dans la zone nord de Libreville.
Raphaël BADENGA LENDOYE aura la lourde charge de préparer pendant trois mois l’arrivée du nouveau président du parti. Il travaillera sur les modalités de choix du futur président, soit par consensus ou par vote, en fonction des dispositions statutaires de ce parti politique de l’opposition.
Par ailleurs, le parti s’est divisé en deux groupes bien distincts. Le premier groupe soutient Jean-Marie NGONDJOUT, secrétaire exécutif adjoint. Il a déposé sa candidature pour la succession. Cependant, le deuxième groupe, quant à lui, a choisi Paulette MISSAMBO qui a sorti une candidature spontanée qui est venu heurter le dispositif établi. En une semaine, elle a réussi à ratisser large autour d’elle. La Candidature de Mme Paulette MISSAMBO a été revendiquée par les militants qui estiment qu’elle est la seule à sortir le parti de l’impasse devant laquelle il se trouve.
Cependant, le renvoi du dépôt de candidature permettra à Mme Paulette MISSAMBO de remplir les conditions nécessaires pour une candidature officielle.
Concernant M. NGONDJOUT, l’autre reproche qui a été fait relève de la superposition entre les fonctions de NGONDJOUT au sein du parti où il est en charge des élections, et sa candidature. C’est lui qui gère les fichiers des adhérents et certains membres importants ne figuraient pas dans la liste des électeurs.
Avec cette situation le parti a décidé de renvoyer le choix du président et laisser la présidence intérimaire entre les mains de M. LENDOYE.
Vivement que tout se passe bien au terme de trois mois pour le bonheur de l’opposition gabonaise.
La Rédaction






















