Un atelier de concertation autour de la candidature unique de l’Église a eu lieu le samedi 05 mars 2022 dans les Jardins de l’église internationale de Nazareth, située dans la commune d’Akanda. Le pays va très mal et l’église a décidé de choisir l’un des siens comme candidat à la future élection présidentielle de 2023.
Plusieurs hommes de Dieu ont répondu à l’appel du RACE ou se sont fait représenter. L’hôte de ces moments, le Révérend Pasteur Georges Bruni Ngoussi a remercié ses invités et le choix porté sur son église pour abriter l’atelier de concertation autour de la candidature unique de l’Église pour l’élection présidentielle 2023.
Dans son allocution, il n’a pas manqué de souligner que notre pays se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins.
Ce constat est d’autant plus vrai, qu’au regard de la situation socio-politique actuelle qui prévaut dans notre pays, cela n’augure pas des lendemains meilleurs.
Ensuite, le Président du mouvement RACE – le Révérend Thierry Michel Mbadinga a pris la parole à son tour : « Dieu est celui qui dirige les nations« , a-t-il rappelé.

Dans son argumentaire, deux cas de figure peuvent se présenter dans ce domaine, à savoir :
Dieu dirige au travers de l’impie
Il s’agit ici pour les chrétiens de prier pour que Dieu change le coeur du roi impie de manière à ce qu’il gère le pays de manière à garantir le bien-être des populations.
Dieu peut mettre son enfant à la tête du pays
Ce deuxième cas de figure est la dernière alternative que Dieu utilise lorsque le premier n’a pas du tout marché.
C’était une manière pour le Révérend Thierry Michel MBbadinga de dire que lorsque le premier cas de figure n’a pas marché, malgré les prières des chrétiens, c’est un indicateur que Dieu veut qu’un de ses enfants soit placé à la tête du pays.
C’est ainsi qu’il a déclaré que notre pays le Gabon est dans cette situation.
Bien entendu, notre pays le Gabon, se trouve aujourd’hui dans pareille situation.
Le Révérend Thierry Michel Mbadinga a souligné qu’il est temps que l’église prenne ses responsabilités pour en quelque sorte changer la donne dans notre pays.
Étant donné que l’Église en tant qu’institution ou association religieuse n’est pas autorisée à faire la politique au regard de la loi mais que le chrétien en tant qu’individu le peut parce qu’il est citoyen à part entière, désormais RACE signifie Rassemblement Autour du Candidat chrétien Élu.
Par la suite, la parole a été donnée à toute l’assemblée. Il y a eu plusieurs interventions.
Je peux citer entre autres, celle du Pasteur Guy Makaya, représentant de l’Évêque Mike Jocktane, celle du président Mouloungui Boukossou, conseiller du Président Jean Ping, celle de l’Apôtre Blaise Mouanda, vice-Président du mouvement RACE, celle de l’Évêque Ernest Mindzoudi leader de l’église internationale Cité de Victoire.
À l’issue de ce premier atelier de concertation des leaders autour de la candidature unique chrétienne, voici les principales décisions qui ont été prises:

1. Il a été proposé au mouvement RACE d’intégrer la plateforme nationale de la société civile pour lui permettre d’avoir une couverture juridique. Ce qui a été adopté à l’unanimité et appliqué séance tenante.
2. Une prochaine rencontre sera convoquée bientôt avec pour principal objectif, de mettre en place les différentes commissions du mouvement RACE.
Lesdites commissions seront pilotées par des personnes ayant une expertise avérée, chacune dans son domaine de compétence.
L’église du Gabon après de nombreuses humiliations dont elle a été victime ces dernières années de la part des gouvernants non chrétiens ne veut plus jouer les seconds rangs.


























