Les Panthères du Gabon installées actuellement au Cameroun pour la CAN 2022 ont passé deux jours sans entraînements alors que demain elles jouent contre les Comores. C’est pour cause de boycott suite au non-paiement de leurs primes.
Ceux qui, comme le Ministre des Sports actuel, ont cru à l’inutilité d’un champion local, depuis deux ans, doivent se mordre les doigts devant l’impasse, et le « ridicule » actuel.
Les professionnels ont encore refusé de s’entraîner aujourd’hui (deux jours sans entraînement… pauvre Neveu !), car ils n’ont toujours pas reçu leur argent, donc leur primes !
Ils devaient avoir un second entraînement le samedi soir au stade militaire de Yaoundé mais il a été perturbé par cette question de primes impayées. Un consensus sur le montant à recevoir n’a pas été trouvé. La Fédération gabonaise de football (Fegafoot) a estimé que les primes réclamées par les joueurs sont très élevées.
« Je le dis et le redis, la solution dans notre Sport, et notre football, passera par l’investissement dans la formation, les compétions et les infrastructures locales. Le reste ne sera que distraction et saupoudrage », a déclaré le Consultant sportif Freddhy Koula.
La solution dans la réussite du sport passe par la reprise du championnat national de football.
Les footballeurs locaux ont souvent joué sans primes mirobolantes. Edmond Mouele, Cycrille Avebe, Stéphane Bounguendza et d’autres peuvent attester cela.
Au regard de tous ces revers qui s’accumulent chaque jour, on peut dire que les Panthères du Gabon sont mal parties pour cette CAN 2022. Dans tous les cas, plusieurs fans savent que nous n’avons que peu à attendre de cette équipe qui est à l’image de la situation socio, politique et économique du pays c’est-à-dire en crise.


























