Nous pensions que l’exposition de la dépouille de Guy Christian Mavioga au gymnase d’Oloumi devait se faire jusqu’à jeudi 6 janvier au petit matin mais non. Son épouse, veuve qui n’a pas vraiment fait son veuvage, a usé de ses moyens afin que la dépouille soit exposée de force chez elle à son domicile sis à Ozangue, au grand désarroi de sa belle-famille qui ne veut plus que son inhumation.
Le décès du Secrétaire exécutif du Bloc démocratique chrétien a permis aux Gabonais de découvrir, celle qui se fait appeler prophétesse Claudine Ayo. De quel Dieu est-elle prophétesse finalement ? Pourquoi ces agissements qui désolent la femme gabonaise?
Jésus-Christ qui est le modèle des chrétiens prône le bon témoignage, la maîtrise de soi et surtout le fait d’honorer les parents.
Dès lors où une femme est mariée à un homme, ses parents deviennent automatiquement les siens. L’attitude de Claudine Ayo Adibet vis-a-vis de ses beaux-parents donc parents ne respecte nullement les codes bibliques encore moins traditionnels. En qualité de chrétienne ou femme bantoue, il y a donc une attitude à adopter.
Pour certaines personnes proches du dossier, elle veut voir les personnalités du pays qui ont décidé d’honorer la mémoire de son défunt mari arriver chez elle. Dans des pareilles circonstances, leur présence s’accompagne des chèques qui ne devraient être contrôlés par personne d’autre. Elle dira qu’il ne faut pas contrôler l’étoile de son défunt époux.
Pour preuve, transporter même la dépouille de Guy Christian Mavioga, tous ses parents ont été mis de côté et les enfants de la veuve étaient à la manœuvre sous les ordres de leur maman.
C’est du jamais vu chez les bantous, une veuve qui veut décider de tout sur les obsèques de son époux pendant que ses parents vivent encore.
Dans tous les cas, la famille de Guy Christian Mavioga n’a plus qu’un souhait: voir leur parent reposer en paix à Mindoubé où il va être inhumé ce jeudi matin.











































