Les fusillades se sont poursuivies samedi matin dans la capitale du Soudan, Kharthoum, malgré la trêve de trois jours annoncée par les deux parties à l’occasion de la fin du Ramadan, fête importante des musulmans.
La capitale du Soudan, Khartoum, a été le théâtre des fusillades samedi matin après que le général en chef du Soudan ait déclaré la veille l’engagement de l’armée en faveur d’un gouvernement dirigé par des civils et une trêve.
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Ses forces combattent un groupe paramilitaire rival dans une lutte de pouvoir sanglante qui met de nouveau en péril les espoirs de transition démocratique du pays.
Il s’agissait du premier discours du général Al-Burhan depuis que le conflit s’est embrasé i y a près d’une semaine.
Selon plusieurs Soudanais, sa nouvelle promesse d’un retour à un gouvernement civil n’est qu’une fausse promesse, 18 mois après qu’il se soit allié à son rival actuel pour prendre le pouvoir lors d’un coup d’État qui a mis de côté les forces pro-démocratiques du Soudan.
Les parties rivales ont ensuite publié des déclarations indiquant qu’elles avaient convenu d’une trêve de trois jours pour permettre à la population de fêter l’Aïd Moubarak fin du mois de jeûne du Ramadan, mais les habitants pouvaient encore entendre des fusillades dans certains quartiers de la capitale, Khartoum, une heure après l’entrée en vigueur de la trêve.
Aujourd’hui, le Soudan connaît une véritable instabilité après le départ du pouvoir de son ancien dictateur Omar el-Béchir le 11 avril 2019, après 26 and de règne sans partage à la tête du pays.











































