Après que la Cour Constitutionnelle et le ministère de l’Intérieur aient reconnu l’élection de Stéphane Bonda comme nouveau président du Centre gabonais des élections (CGE), en toute illégalité car cadre du parti au pouvoir, le parti politique RÉAGIR (opposition) ne désespère pas et ressaisit la haute juridiction pour proclamer l’annulation du mandat du président polémique.
Pour le parti politique RÉAGIR, qui avait déjà conduit la Cour constitutionnelle à instruire le ministre de l’Intérieur à procéder au renouvellement du bureau du CGE, il y a eu absence de neutralité dans l’élection, car le président élu, Stéphane Bonda, est un cadre du parti démocratique gabonais (PDG).
On ne peut pas être juge et parti dans la gestion des futures joutes électorales, particulièrement l’élection présidentielle, souvent à l’origine des contestations mortelles. Le parti Réagir considère que monsieur Bonda n’est pas à sa place.
En effet, pour justifier l’absence de neutralité les cadres du parti politique RÉAGIR ont soutenu leur requête à la Cour constitutionnelle en insérant des pièces à conviction. Il s’agit des captures d’écran, des coupures de journaux à l’appui. On y voit Stéphane Bonda co-présider à Koulamoutou une réunion des cadres du PDG originaires du canton Lolo Wagna. Cette rencontre s’est déroulée le 2 décembre dernier, rappelle notre confrère de Gabonclic.
Le vice-président de cette formation politique RÉAGIR , de Francky Meba Ondo, le secrétaire exécutif, Jean Valentin Leyama et le président François Ndong Obiang estiment que l’ancien ministre délégué aux Eaux et Forêts serait une entrave à la transparence électorale de cette année.
Dans tous les cas, la requête du parti Réagir est observée et très attendue par les acteurs politiques.


























