Surfacturation, détournements de fonds, corruption, les maux qui ont pendant longtemps intégrés l’administration du pays sont nombreux. La récurrence de ceux-ci étaient tellement encrée dans le quotidien de la vie de nos différentes institutions.
Des plus hautes autorités, aux cadres inférieurs de nos administrations, la normalisation du délit semblait désormais être une réalité acceptée par tous. On aurait pu simplement dire un trait de caractère du gabonais. Les quelques hommes et femmes qui se démarquaient par leur intégrité étaient pour le plus grand nombre exclu des sphères de prise de décisions.
Les événements du 30 août dernier ont été l’occasion pour cette portion de citoyens de pouvoir enfin rendre au Gabon une dignité qui a été longtemps attribuée aux mythes et aux légendes
La dynamique impulsée par l’ensemble des institutions de la transition aujourd’hui vise à restituer cela. Désormais les maux tels que corruption, surfacturation, détournements et bien d’autres ne seront plus une norme dans notre société selon la promesse faite par le Comité pour la Transition et la restauration des institutions (CTRI).
Dans un entretien exclusif accordé à l’hebdomadaire Jeune Afrique, le ministre de la justice, Paul Marie Gondjout, a annoncé que les enquêtes vont remonté jusqu’à 15 années en arrière.
« Tous les fossoyeurs de l’État depuis l’avènement d’Ali Bongo Ondimba à la magistrature suprême en 2009 n’ont qu’à bien se tenir « L’opération <<dignité>> elle durera le temps nécessaire, il n’y a pas de limite de temps », a déclaré Paul-Marie Gondjout, ministre de la Justice garde des sceaux.
Désormais, c’est aux fils et aux filles de la nation d’accompagner les autorités dans cette sensible opération, demeurons vigilants, à la moindre apparition des sorciers.
A la fin de cette phase de la Transition, que nous soyons désormais tous fièrs de la force de nos institutions.
C’est enfin notre essor vers la félicité.
Par Max Delys Robaky, stagiaire










































