Adoptées en Conseil des ministres du 29 avril dernier, présidé par Ali Bongo Ondimba, les participations de l’Etat dans certaines entreprises majors du privé transférées dans le Fonds souverain de la République gabonaise (FSRG) et à et à la Caisse des dépôts et consignations (CDC).
Le ministre de l’Economie et de la Relance, Nicole Jeanine Lydie Roboty épse. Mbou a soumis au Conseil de ministres du 29 avril deux projets de décret transférant les participations de l’Etat de certaines grandes entreprises privées au Fonds gabonais d’investissement stratégique et à la Caisse de dépôts et consignations (CDC).
En effet, le premier décret, le gouvernement transfère les participations de l’Etat au Capital de trois sociétés privées (Gabon Télécom – filiale du groupe Maroc Télécom, Bicig et UGB – filiale du groupe Attijariwafa Bank) vers le Fonds Souverain de la République Gabonaise (FSRG), avec mandat de gestion exclusif du Fonds gabonais investissements stratégiques (FGIS).
Pour le second projet de décret, il concerne le transfert des participations de l’Etat au capital de la Société nationale immobilière (SNI) vers la CDC. «Ces opérations permettront aussi bien au FGIS qu’à la CDC d’équilibrer leurs bilans en disposant d’actifs en contrepartie des ressources déposées dans les établissements visés», précise le Conseil des ministres.
Ces décrets s’appuient sur les dispositions de la loi n°12/82 du 24 janvier 1983 portant organisation de la tutelle de l’État sur les établissements publics, les sociétés d’État, les sociétés d’économie mixte et les sociétés à participation financière publique. Par conséquent, «ces deux projets de décret s’inscrivent dans la dynamique de la gestion proactive des participations de l’Etat dans les secteurs minier et hors pétrole ainsi que dans les opérations de liquidation de certains instruments financiers de l’Etat», déclare le Conseil des ministres.
En français facile, l’État cède au FGIS et à la CDC l’argent qu’il détenait dans le capital de la Bicig, de l’UGB, de Gabon Télécom et de la SNI.


























