Un événement tragique secoue le quartier Diba Diba du 1er arrondissement de Libreville, où Sayouba, surnommé « Le Peintre », a récemment trouvé la mort suite à une chute fatale. Originaire du Burkina Faso, Sayouba a succombé à ses blessures après avoir été rapatrié dans son pays natal.
Les circonstances de cette tragédie demeurent floues. Pourquoi Sayouba se trouvait-il en haut d’un avocatier ? C’est la question qui hante les habitants de Diba Diba. Selon les premiers témoignages rapportés par notre confrère de L’Union, l’homme aurait fait une chute vertigineuse du haut d’un avocatier, conduisant à un drame irréparable.
Transporté d’urgence au Centre hospitalier universitaire d’Owendo (CHUO), Sayouba a été admis au service de traumatologie. L’état du patient, déjà critique, s’est rapidement détérioré, et il a sombré dans le coma. Malgré les efforts des médecins pour le stabiliser, le diagnostic s’est avéré sévère : une blessure grave à la colonne vertébrale.
Un obstacle de taille s’est alors dressé devant la famille de Sayouba. Les soins nécessaires exigeaient une somme colossale de 1,5 million de FCFA, un montant inaccessible pour beaucoup. Toutefois, la solidarité de la communauté musulmane a permis de lever 4 millions de FCFA, grâce à l’initiative du frère de Sayouba. Face à l’urgence de la situation et à la qualité des soins locaux, la décision a été prise de rapatrier Sayouba au Burkina Faso, où les infrastructures médicales sont jugées plus performantes.
Malgré ces efforts, Sayouba n’a pas survécu à ses blessures. Sa mort soulève des interrogations et met en lumière les défis du système de santé gabonais. La collecte de fonds orchestrée par la communauté musulmane et la solidarité manifestée rappellent l’importance de l’entraide dans des moments de détresse.
Ce drame a également mis en exergue les failles du secteur médical au Gabon, où des patients se trouvent parfois confrontés à des coûts prohibitifs pour des soins vitaux. Le cas de Sayouba est un poignant rappel de la nécessité d’améliorer l’accessibilité et la qualité des services de santé dans le pays.
La disparition de Sayouba « Le Peintre » à Diba Diba laisse un vide et des questions sans réponses. Les habitants du quartier et la communauté burkinabè pleurent la perte d’un des leurs, espérant que des mesures seront prises pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.












































