Dans la nuit de vendredi à samedi, des malfaiteurs ont frappé six postes de distribution électrique. Ils ont forcé les portes, saccagé les installations et emporté 117 fusibles. Les quartiers Louis, Bas de Gué-Gué, Haut de Gué-Gué et Kalikak ont payé le prix fort. Pendant que Libreville dormait, le crime veillait. Ces voleurs frappent dans l’ombre, comme des chacals autour d’un festin. Le bilan est lourd : six sites vandalisés en quelques heures seulement. Au petit matin, le constat laissait les équipes sans voix.
En effet, ces vols ne tombent pas du ciel. D’autres faits similaires ont déjà secoué le réseau ces dernières semaines. Face à cette vague, la SEEG dénonce une « recrudescence d’actes criminels » et la condamne « avec la plus grande fermeté ». Cette série noire fragilise un service public déjà éprouvé par le contexte actuel. De plus, ces actes touchent chaque quartier, sans distinction de classe ni de réputation. Autrement dit, la menace s’installe durablement dans le paysage urbain. Jusqu’où ira cette spirale ?
Des familles plongées dans le noir
Désormais, des centaines de foyers, de commerces et de services vivent à la lueur des bougies. Par ailleurs, le courant tarde à revenir. Les techniciens doivent d’abord remplacer le matériel dérobé, puis sécuriser chaque site. Chaque minute perdue pèse lourd sur les habitants. Les commerçants perdent leurs denrées, tandis que les écoliers révisent à tâtons. Par conséquent, l’économie locale tourne au ralenti, et l’inquiétude gagne les ménages.
Pourtant, le danger dépasse la simple panne. Selon la SEEG, « un poste forcé et laissé ouvert » expose enfants, passants et agents. Un geste imprudent suffit, et l’accident devient parfois mortel. Les agents eux-mêmes risquent leur vie lors des interventions sur ces postes éventrés. Un enfant curieux pourrait y laisser la sienne. Toutefois, la prévention reste la meilleure arme contre ces drames évitables. Ainsi, chaque fusible volé ressemble à une bombe à retardement.
Vigilance : le receleur est complice
Dès lors, la SEEG invite chacun à la prudence. Nul ne doit s’approcher d’un poste électrique ni y pénétrer. De même, il faut refuser tout matériel électrique de provenance douteuse. Ces installations à haute tension ne pardonnent aucune erreur. Surtout, fuyez les prix bradés. Acheter ce butin, c’est nourrir le crime.
Car « le recel est un délit puni par la loi ». En outre, le receleur devient un complice aux yeux de la justice. Enfin, signalez sans délai toute porte forcée ou présence suspecte. Chaque alerte compte et peut éviter un drame. Mieux vaut parler que se taire face à ces agissements. Appelez la Cellule Anti-Fraudes au 077 64 91 08 ou au 077 37 49 28.
Un bien qui appartient à tous
Finalement, les équipes restent mobilisées. Elles collaborent avec les autorités pour identifier les coupables, qui devront répondre devant la justice. La SEEG remercie ses clients pour leur patience. Elle compte sur chacun pour protéger « un bien qui appartient à tous ». Ensemble, gardons la lumière allumée.












































