Libreville, 4 septembre 2026 — Suez Gabon et plusieurs PME locales se sont réunies ce jeudi à Libreville. La rencontre s’est tenue à la Chambre de commerce de la capitale. Elle portait sur la modernisation des infrastructures hydrauliques du pays. Ce chantier stratégique illustre une volonté politique clairement affirmée.
Ce projet est évalué à 40 milliards de francs CFA. Il associe la technologie d’un opérateur international à l’expertise nationale. Ainsi, ce modèle vise un développement économique réellement inclusif. La main-d’œuvre gabonaise occupe désormais une place centrale dans ce dispositif.
La sous-traitance réservée aux entreprises gabonaises
Le contrat signé entre l’État gabonais et le groupe français réserve la sous-traitance aux PME locales. Plusieurs domaines techniques sont concernés par cette orientation. Le génie civil et le terrassement figurent parmi les priorités. La réfection des voiries complète également le périmètre des travaux. Les raccordements et la chaudronnerie relèvent aussi des entreprises gabonaises. Ces sociétés deviennent ainsi les véritables artisans de la mise en œuvre. L’opérateur étranger apporte son savoir-faire technique éprouvé. Cependant, les structures nationales porteront l’essentiel du poids des travaux. Cette organisation renforce leur rôle dans l’économie gabonaise. Elle accroît aussi leur capacité à relever les grands défis du pays.
Une instruction directe du chef de l’État
Parfait Bibang, vice-président de la Chambre de commerce, a rappelé le contexte de cette orientation. Selon lui, elle répond à une instruction directe du chef de l’État. « Suez Gabon a été créé sur la base d’un contrat entre Suez et la SEEG », a-t-il expliqué. Il a ensuite précisé que la phase administrative est désormais achevée. « Nous allons désormais passer aux travaux », a-t-il ajouté. Le contrat stipule clairement que les PME gabonaises réaliseront ces travaux. Ce choix traduit une volonté de responsabiliser durablement les acteurs locaux. Il leur offre également une place centrale dans cette modernisation essentielle.
Une mission commune selon Suez Gabon
Olivier Bompa, directeur des opérations de Suez Gabon, insiste sur la dimension collective du projet. « C’est une mission commune, nous devons travailler dans l’intérêt général », a-t-il déclaré. Ce contrat s’étend sur cinq années au total. Il entre désormais dans sa première année de mise en œuvre concrète. Cette étape permettra de lancer rapidement les premiers travaux sur le terrain. Elle devrait aussi produire des résultats tangibles auprès de la population.
Un partenariat équilibré pour l’avenir du pays
Au-delà des chiffres, cette rencontre marque une étape importante pour le Gabon. Elle illustre la construction progressive d’un partenariat véritablement équilibré. Le pays cherche ainsi à conjuguer ouverture internationale et valorisation nationale. Les PME gabonaises deviennent désormais des acteurs incontournables du développement local. Dans ce contexte, l’accès à l’eau demeure un enjeu social majeur. Ce projet incarne donc une promesse forte pour les populations concernées. Le Gabon modernise ainsi ses infrastructures tout en renforçant ses propres forces vives.










































