Dans un contexte où la défense des droits humains demeure un enjeu majeur pour l’avenir du Gabon, l’organisation SOS Prisonniers Gabon (SPG) a pris part, ce mardi 27 janvier 2026, à une importante réunion de concertation organisée au siège de la Délégation de l’Union européenne à Libreville. Aux côtés de plusieurs organisations de la société civile gabonaise, SPG a contribué aux échanges visant à tracer une Feuille de route d’engagement pour la période 2026–2027.
Cette rencontre illustre la volonté affirmée de l’Union européenne de renforcer son partenariat avec les acteurs locaux, en favorisant un dialogue inclusif et durable. L’objectif est clair : bâtir une coopération fondée sur la confiance, la responsabilité partagée et la reconnaissance du rôle essentiel de la société civile dans la consolidation de l’État de droit.
La Feuille de route en cours d’élaboration ambitionne de mettre en lumière les défis auxquels sont confrontées les organisations gabonaises : insuffisances institutionnelles, besoins en renforcement des capacités, et difficultés de plaidoyer auprès des autorités nationales. Elle se veut également un instrument stratégique pour consolider la voix des acteurs civils dans la défense des droits fondamentaux et la promotion de la justice sociale.
Les travaux ont été dirigés par Nadia Sanz Ventin, experte mandatée par l’Union européenne pour piloter ce processus. Les contributions recueillies lors de cette session nourriront la rédaction du document, dont une première version sera prochainement soumise aux parties prenantes pour amendements et validation.
Par cette initiative, l’Union européenne réaffirme son engagement à accompagner le Gabon dans son cheminement vers une gouvernance plus respectueuse des droits humains. Pour sa part, SOS Prisonniers Gabon a exprimé sa gratitude pour l’invitation et la qualité des échanges, saluant une démarche qui ouvre la voie à un partenariat fécond et porteur d’espoir.
Dans un pays où la société civile incarne la vigilance citoyenne et la défense des valeurs républicaines, cette concertation marque une étape significative. Elle témoigne de la détermination des acteurs gabonais à œuvrer, avec leurs partenaires internationaux, pour un avenir où la dignité humaine et la justice seront pleinement respectées.


























