Figure montante de la scène politique nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq attire de plus en plus l’attention à l’approche des prochaines élections législatives. Présentée par ses partisans comme une personnalité au destin singulier, elle s’impose également par des initiatives concrètes en faveur de la valorisation du savoir-faire local.
Parmi ses actions les plus marquantes figure la mise en place des cahiers « Made in Gabon ». Ce projet, au-delà de son aspect économique, porte une forte dimension symbolique. Il traduit la volonté de promouvoir une production nationale et d’encourager la consommation locale, notamment dans le secteur de l’éducation. Ces cahiers, désormais présents dans les établissements scolaires, incarnent pour leurs promoteurs une étape vers une plus grande autonomie du pays.
Au-delà de cette initiative, une interrogation revient régulièrement : qui est donc le « ganga » de Camélia Ntoutoume Leclercq ? Une question à laquelle ses proches apportent une réponse simple : son véritable moteur reste le peuple, qui voit en elle une personnalité capable de concilier vision politique et réalisations concrètes.

Si ses partisans la qualifient volontiers de « GOAT », la plus grande de tous les temps, ses adversaires politiques appellent à la prudence et attendent de juger son action dans les urnes. Mais un constat s’impose : au vu de la dynamique actuelle, le véritable miracle serait de l’imaginer perdre aux prochaines législatives.
Dans un contexte où la diversification économique et la souveraineté industrielle occupent une place centrale, l’engagement de Camélia Ntoutoume Leclercq autour du Made in Gabon pourrait bien constituer l’un de ses plus solides arguments de campagne.
Par Darlyck Ornel Angwe


























