Refoulés par le Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda, via les éléments de la gendarmerie nationale lors de leur manifestation à la Primature, les retraités et leurs futurs remplaçants les diplômés des grandes écoles d’État ont été reçus le 17 mai dernier par le cabinet du chef de la représentation nationale, Faustin Boukoubi.
Décidément Rose Christiane Ossouka Raponda n’aime pas le dialogue encore moins la contradiction. Pour preuve, elle avait fait emprisonner par ses soins certains pdgistes qui avaient osé critiquer sa gestion, on peut citer Philippe Arsène Owono, Dimitri Ombinda et bien d’autres, aujourd’hui les retraités fonctionnaires et les diplômés des grandes écoles ont été molestés sous ses auspices. Le tort de ces manifestants est tout simplement le fait d’avoir réclamé leurs droits.
Heureusement que ces derniers ont compris qu’ils pouvaient s’en remettre à Faustin Boukoubi, un homme éduqué à la sagesse de nos anciens et qui reconnaît que le dialogue est la seule voie qui permet de régler aisément les problèmes en société.
Ainsi, les manifestants ont été reçus au cabinet du président de l’Assemblée nationale par ses directeurs de cabinet civile et militaire. Ces derniers les ont écoutés et ils ont refait l’historique de leurs différentes démarches entreprises pour résoudre leurs revendications.
« Ils nous ont demandé de retracer les différentes démarches, fait comprendre que l’Assemblée nationale était notre maison et que nous pouvons revenir tranquillement », a informé Pierre Mintsa, président du Machette syndicale des travailleurs gabonais vaillants (MSTGV).
Nous osons croire pour ces compatriotes qu’ils auront gain de cause auprès de leur interlocuteur, Faustin Boukoubi.












































