Dans le cadre du processus électoral en cours, la Commission Nationale d’Organisation et de Coordination des Elections et du Référendum (CNOCER) a tenu, le mardi 5 août 2025, une réunion de prise de contact avec les nouveaux membres de l’Autorité de Contrôle des Elections et du Référendum (ACER). La rencontre s’est déroulée au siège du Ministère de l’Intérieur, en présence de plusieurs hauts responsables institutionnels.
Présidée par le Premier Vice-président de la CNOCER, Malcom Emery Djenno Ngomanda, représentant le président empêché Hermann Immongault, cette réunion avait pour objectif d’établir une synergie opérationnelle entre les deux organes en charge de l’organisation et du contrôle du processus électoral. Elle intervient au lendemain de l’élection du nouveau bureau de l’ACER, reconduisant M. Wenceslas Mamboundou à sa présidence, signe d’une volonté de continuité institutionnelle.
Le Secrétaire général du Ministère de l’intérieur, également Premier Vice-président de la CNOCER, a insisté sur la nécessité d’une mobilisation rapide et efficace de l’ensemble des commissaires. Il a souligné que la réussite du double scrutin prévu le 27 septembre repose sur la rigueur, la réactivité et la coordination des acteurs impliqués.
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Au-delà de la symbolique de cette rencontre, elle marque une étape stratégique dans la consolidation du dispositif électoral. La coordination CNOCER–ACER vise à garantir la transparence, la régularité et la crédibilité du processus, dans un contexte où les attentes citoyennes en matière de gouvernance démocratique sont particulièrement élevées.
La prochaine échéance majeure est l’examen des dossiers de déclaration de candidatures, dont le dépôt reste ouvert jusqu’au 7 août au Ministère de l’intérieur et dans les commissions électorales locales. Cette phase, hautement sensible, constitue un test de fiabilité pour les institutions électorales, appelées à faire preuve d impartialité et de professionnalisme.
À moins de deux mois du scrutin, cette réunion conjointe illustre la volonté des autorités de poser les fondations d’un processus électoral inclusif, apaisé et conforme aux standards démocratiques.

























