Le feuilleton du mercato estival pourrait bien connaître un dénouement spectaculaire pour l’Olympique de Marseille. Pierre-Emerick Aubameyang, l’attaquant gabonais, semble sur le point de faire un retour retentissant dans le club phocéen, un an seulement après son départ pour l’Arabie Saoudite et le club d’Al-Qadsiah. Les informations émanant du journaliste Marc Mechenoua, relayées par des proches du joueur, indiquent que les négociations seraient avancées à 90%, laissant présager une issue favorable pour les supporters marseillais.
Ce retour soulève plusieurs interrogations et analyses. D’une part, la saison réalisée par Aubameyang en Arabie Saoudite a été plus que convaincante. Avec 21 buts et 3 passes décisives en 36 rencontres, l’ancien joueur de Saint-Étienne a démontré qu’il n’avait rien perdu de son flair devant le but, ni de sa capacité à impacter le jeu de son équipe. Cette performance remarquable, loin d’être un simple feu de paille, confirme son statut d’attaquant de classe mondiale, capable d’apporter une plus-value immédiate à une équipe.
Cependant, le fait qu’Al-Qadsiah ne cherche pas à conserver un joueur auteur d’une telle saison, alors qu’il est sous contrat jusqu’en 2026, peut sembler surprenant. Plusieurs hypothèses peuvent être émises : peut-être que le projet sportif saoudien a évolué, ou que des divergences contractuelles ou personnelles ont émergé. Quoi qu’il en soit, cette situation a ouvert la porte à un retour rapide à Marseille, où Aubameyang a laissé un souvenir impérissable lors de sa première pige.
Pour l’OM, l’arrivée d’Aubameyang représenterait un renfort de poids, tant sur le plan sportif qu’en termes d’image. Il apporterait son expérience, son leadership et sa capacité à marquer des buts cruciaux, des qualités qui ont parfois fait défaut à l’équipe lors de la saison écoulée. Son retour serait un signal fort envoyé aux concurrents et aux supporters, une volonté de jouer les premiers rôles en Ligue 1 et de réaliser un parcours européen honorable. Les termes exacts du contrat restent encore à définir, mais la tendance actuelle laisse entrevoir un dénouement heureux pour les deux parties.
Par Yann Yorick Manfoumbi journaliste stagiaire












































