Le Gabon est un pays hospitalier, n’en déplaise à ceux qui taxent les Gabonais de xénophobes. Cette population vit en parfaite harmonie, que ce soit avec les ressortissants des pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale, les subsahariens ou encore les Européens.
Le reproche que les Gabonais font à certains d’entre eux, c’est le niveau de maladresse qu’ils adoptent à certains niveaux vis-à-vis des autochtones. Beaucoup viennent par voie terrestre, d’autres en pirogue, à la recherche d’une vie meilleure au Gabon. Sans passer par la voie légale, ils entrent sur le territoire gabonais clandestinement, avec des ballots de chanvre et toutes sortes de drogues dans les pirogues qui les transportent. C’est ainsi qu’ils viennent abrutir la jeunesse gabonaise, déjà perdue, au détriment de leurs propres gains.
Le Gabon a besoin d’une immigration sélective, dans certains secteurs d’activités, qui doivent être choisis, et non d’une immigration de masse. Ces gens qui passent des mois dans l’eau, des semaines par voie terrestre, avec pour destination le Gabon, sont généralement attrapés avec des produits prohibés. On se demande d’où leur vient ce courage. Partir de chez soi en possession de ces choses. Leur a-t-on dit que ça se vendait bien en terre gabonaise ?
Récemment, dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, nous avons vu une cargaison de cannabis de 2 778 kilos, d’une valeur de 500 millions, et 130 clandestins qui ont été appréhendés en partance du Nigeria, Burkina Faso, Togo, Bénin pour le Gabon. Ceci grâce à une ordonnance de destruction délivrée par le juge d’instruction du Tribunal Spécial.
On se pose la question de savoir ce qui se passe à nos frontières maritimes et terrestres, pour qu’il y ait autant de clandestins qui entrent chaque jour de manière illégale, sans peur de représailles. Le Gabon ne peut continuer à subir sans contrôle ces flux migratoires qui mettent en péril sa sécurité et son avenir. Il est temps d’agir avec fermeté, dans le respect des droits humains, mais avec une exigence de respect mutuel et de protection du territoire national.

























