Lionel Engonga, activiste depuis déjà cinq ans dans le milieu carcéral gabonais en faveur des meilleures conditions de détention des prisonniers, a reçu un soutien de l’ambassade de France à hauteur de 10 millions de FCFA pour son projet d’incarcération en période de Transition au Gabon.
Lionel Engonga, député de la Transition, par ailleurs président de l’Organisation non gouvernementale (ONG), SOS Prisonniers Gabon se distingue par son engagement noble à voir les prisonniers mériter le meilleur traitement qui soit car déjà privés de liberté.
L’activité de Lionel Engonga ne s’est pas déroulée sans embûches. « Les restrictions d’accès à la prison centrale de Libreville, ainsi que les menaces et intimidations sous le régime d’Ali Bongo, ont mis à l’épreuve sa détermination. Cependant, il a persévéré, porté par la conviction profonde que chaque prisonnier mérite une dignité humaine et un traitement juste. Cette persévérance a permis à SOS Prisonniers Gabon de lancer, il y a deux semaines, une campagne visant à sensibiliser et à mobiliser des ressources pour la cause des détenus », rapporte notre confrère de Gabon clic.
Lors d’une rencontre récente avec le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Paul-Marie Gondjout, Lionel Engonga, accompagné de son équipe, a présenté ce projet ambitieux. Le ministre, entouré de la Directrice des Droits de l’Homme et du Directeur des Affaires pénales, a salué les efforts de l’ONG et prodigué des conseils avisés pour assurer le succès des initiatives en cours. Cette reconnaissance officielle renforce l’importance de l’action de Lionel Engonga, dont l’approche s’inscrit en parfaite adéquation avec la vision du Comité pour la transition et la restauration des Institutions (CTRI), notamment en ce qui concerne le respect des droits des prisonniers, leur réinsertion et l’amélioration de leurs conditions de détention.
Loin des discours et des promesses, Lionel Engonga incarne un activisme pragmatique et courageux, portant une voix pour ceux que la société tend souvent à oublier dans le milieu carcéral. Son engagement constant en faveur des droits humains demeure un exemple remarquable au sein de la société gabonaise.

























