Le lundi 29 juillet 2024, Hughes Désiré Boguikouma, président de la Fédération gabonaise de judo, a rencontré Virginia Aymard Mbazoghe, judokate de renom ayant participé aux Jeux Olympiques de Paris 2024. Malgré l’absence de médaille, Virginia a tiré des leçons précieuses de cette expérience, qu’elle compte exploiter pour les Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028.
Originaire d’Amiens, Virginia Aymard a intégré l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance (INSEP) avant de choisir de représenter les couleurs du Gabon. En 2024, elle a brillamment remporté une médaille de bronze aux Championnats d’Afrique de judo au Caire, en battant l’éminente Sud-Africaine Geronay Whitebooi. Son parcours, marqué par un retour triomphal à la compétition après trois ans d’interruption et seulement un an et demi de préparation, est impressionnant.
La judokate est pleinement consciente de l’importance cruciale d’une préparation rigoureuse en vue des Jeux Olympiques. Avec un objectif clair en tête, elle se projette déjà vers Los Angeles 2028, décidée à exploiter pleinement les quatre prochaines années pour affiner ses compétences et optimiser ses performances. Son plan est ambitieux et réfléchi.
« Il est essentiel de viser plus haut, de reprendre l’entraînement avec ardeur, de se remettre constamment en question et de se placer dans des conditions optimales. J’avais seulement un an et demi pour me préparer pour ces Jeux, mais cette fois, j’espère disposer de quatre ans pour l’olympiade à venir, ce qui me permettra de m’améliorer significativement », a affirmé Virginia Aymard Mbazoghe, résolue.
Hughes Désiré Boguikouma partage cet objectif ambitieux et met en avant l’importance d’une préparation adaptée pour les défis olympiques à venir. En conjuguant détermination personnelle et soutien institutionnel, la judokate et sa fédération visent à écrire une nouvelle page glorieuse de l’histoire du judo gabonais.
Ainsi, l’engagement de Virginia Aymard Mbazoghe pour les Jeux de Los Angeles 2028 est non seulement une quête personnelle de dépassement, mais également un symbole de la ténacité et de l’esprit combatif qui animent le judo gabonais.


























