Le mercredi 23 avril 2024, la Commission sociale a entamé ses délibérations. Dans l’enceinte solennelle de la grande salle, les commissaires dédiés à cette noble cause se sont réunis tout au long de la journée. L’attention du DNI 2024 se focalisera particulièrement sur le sujet de la formation, une thématique centrale au sein d’une sous-commission dédiée.
Les conditions de la formation des apprenants, la pénurie d’enseignants, ainsi que le délicat problème de la violence et de l’insécurité au sein des établissements scolaires ont été scrutés avec une attention soutenue par les commissaires du DNI 2024.
« En renforçant la formation des conseillers d’orientation psychologique et en assurant une prise en charge adéquate, nous pourrons atténuer le fléau de la violence en milieu scolaire. De plus, des mesures réglementaires plus strictes ont été adoptées afin de passer des paroles aux actes. Certaines dispositions du Code pénal seront intégrées au règlement intérieur. Ainsi, ceux qui se rendent coupables de violence ou de consommation de drogue risquent d’être incarcérés », a déclaré le Professeur Eyéang Eugénie, Commissaire en charge de la Formation.
Les règles semblent désormais marquer une volonté accrue de rigueur, de suivi et d’encadrement plus poussé.
« Dorénavant, à leur sortie de prison, les individus concernés ne seront plus rejetés mais dirigés immédiatement vers des centres de désintoxication, dans le but de faciliter leur réinsertion dans un cadre scolaire ordinaire. Pour éviter toute stigmatisation, ils ne seront pas réintégrés dans leur ancien établissement. De plus, pour lutter contre ce fléau, nous allons renforcer la surveillance, en dotant les surveillants de compétences permettant de détecter toute consommation de drogue chez les élèves », a préconisé le Professeur.
La commissaire n’a pas exclu la possibilité de mettre en place une force de sécurité dédiée aux établissements scolaires.
« Il est impératif d’évaluer ce qui a fonctionné en matière de sécurité scolaire, ainsi que ce qui n’a pas abouti, afin de renforcer les dispositifs existants. Nous envisageons la création d’un corps de sécurité chargé de traiter les cas d’indiscipline, de violence et de harcèlement au sein des écoles et des universités. Il est primordial que les enseignants puissent dispenser leur cours en toute sécurité, et que les élèves se sentent en sécurité pour apprendre sereinement. De même, ceux qui ont dévié de la norme doivent être soutenus pour comprendre les raisons de leur comportement et pour mieux appréhender leur situation intérieure », a affirmé une fois de plus le Professeur Eyéang Eugénie


























