Le Consortium pour la transparence électorale et de la démocratie (Coted) présidé par Georges Mpaga a annoncé dans une lettre signée et publiée le vendredi 1ᵉʳ septembre 2023 a apporté son soutien à la transition menée depuis le 30 août dernier par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), dirigé par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, tout en demandant que cette période se fasse dans la transparence.
Une pluie de soutiens tombe désormais sur le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) qui gère la transition conduite par le général Brice Clotaire Oligui Nguema, c’est le cas du Côted après la CNR de Jean Ping, Raymond Ndong Sima, ancien soutien du candidat malheureux de la plateforme Alternance 2023, Albert Ondo Ossa. Pour le Coted qui se dit favorable à la transition dirigée par le président Oligui Nguema au sein du CTRI, les choses doivent se passer dans des conditions appréciées par le plus grand nombre. En effet, dans la même veine de son soutien au CTRI, le Coted a exhorté la communauté internationale à comprendre le contexte dans lequel ce coup d’Etat a eu lieu au Gabon et d’être patiente avec les autorités actuelles de la transition présidée par le général Brice Clotaire Oligui Nguema.
« La communauté internationale devrait considérer ce coup d’État comme un début de solution pour le Gabon. Par rapport aux mesures déjà annoncées par le Comité de transition pour la restauration des institutions (CTRI), j’exhorte la communauté internationale, notamment l’ONU, les États-Unis d’Amérique, l’Union Européenne, l’Union Africaine et la CEEAC à tenir compte des souffrances qu’endurait déjà le peuple gabonais. Par conséquent, l’application des sanctions inhérentes à tout coup d’État, serait considérée comme une aggravation des souffrances qu’endure ce peuple », a-t-il écrit.
La stabilité politique et la démocratie sont des biens précieux pour tout pays et le Gabon ne fait pas exception. Au regard de cette réalité susmentionnée, le Coted rappelle qu’il continuera à mener sa lutte visant à veiller sur la démocratie et la transparence électorale.
La gouvernance gérée par un groupuscule d’amis faisant partie du clan Bongo Ondimba a été marquée par une gabegie notoire des finances publiques, une violation des libertés fondamentales, au point d’être prêt à faire couler le sang à chaque supposée élection présidentielle afin de se maintenir au pouvoir.


























