C’est sans surprise de voir que le chef de l’État Ali Bongo Odimba et la première Dame du Gabon Sylvia Bongo Odimba mobilisent les choses autour d’eux pour protéger la femme, et la mettre en valeur. A cela nous pouvons prendre comme exemple, la décennie de la femme, le programme de lutte contre les VBG, violence basées sur le genre, ou de nombreux programmes de formation, de soins, d’ autonomisation, de sensibilisation, et même d’hébergement, autant de politiques misent en place pour que la gabonaise se sente valorisée sur sa terre dans le cadre de l’égalité de genre.
Cependant, malgré les combats menés par le couple présidentiel, Ali et Sylvia Bongo Ondimba concernant l’égalité de genre est-ce que la gent féminine se sécurise ?
La question reste certainement un débat stérile pour beaucoup d’entre nous, mais la réalité est que la femme gabonaise est vulnérable.
En effet, elle reste accessible à tous, par fois pour rien. S’engagent dans des relations dites compliquées, croyant que le ciel tombera du Ciel pour les sauver d’un petit ami violent, d’un mari qui abuse de son autorité, ou des dragueurs qui sont bien trop imposants. Quand doit-on se retirer, rompre ou demander le divorce ? Quand doit-on dire Stop ?
Aujourd’hui, la femme se dit indépendante, mais elle ne dépendent plus de quoi exactement : de l’éducation des parents, de la sécurité de la famille, parcequ’il faut aller au foyer tôt. Elle ne dépend plus du respect envers l’homme, elle ne dépend plus de sa propre capacité à se défendre en partant la première ou en évitant les personnes peu fréquentables.
Ce qui est sûr c’est qu’être indépendante, ne signifie pas ne plus être dépendante. La politique de l’égalité de genre, mise sur pied par le président Ali Bongo Ondimba et Sylvia Bongo Ondimba, doit être bien comprise par la femme car elle est la première bénéficiaire du corpus juridique mis pour son bien-être.
Par Nelly Rosiane NGONDE


























