Faustin Boukoubi, le président de l’Assemblée nationale du Gabon a présidé jeudi 27 janvier 2021 dans la matinée, la cérémonie d’ouverture des travaux de la réunion de concertation organisée par l’assemblée parlementaire de la francophonie (APF). Pendant 48 heures sous le thème de la « résilience » les parlementaires ont pour axes de discussions les questions relatives à la jeunesse et donner un caractère plus concret à ses actions de coopération, au service des parlements nationaux et des parlementaires.
Plusieurs personnalités de haut rang ont honoré cette cérémonie d’ouverture. Il s’agit des membres du gouvernement, du président du sénat, Lucie Milebou-Aubusson épse Mboussou, le secrétaire général parlementaire de l’APF, Jacques Krabal, les députés gabonais et d’autres invités de haut rang.
Dans son propos liminaire, Faustin Boukoubi a indiqué que les réunions du bureau de l’APF sont le cadre bien indiqué pour aborder les questions de sections y compris celles traitant de l’actualité.
Dans son allocution d’ouverture des travaux, le président de l’assemblée nationale, Faustin Boukoubi, a rappelé que depuis l’existence de l’APF, la réunion du bureau a toujours été le cadre idoine pour envisager des solutions sur toutes les questions auxquelles sont confrontées les sections et particulièrement les questions d’actualité.
C’est ainsi que dans le cadre justement de l’actualité brûlante, le coup d’état au Burkina Faso et la détention du président Roch Marc Christian Kaboré, ancien président de l’APF, sont des questions qui s’ajoutent aux crises sociopolitiques, sécuritaires, sanitaires, économiques et climatiques, déjà inscrites à l’ordre du jour des travaux.
« Nous exprimons notre solidarité au peuple frère du Burkina, de même qu’à ceux de Guinée, du Mali et du Tchad. C’est le lieu d’engager une réflexion sur les racines profondes de ces maux qui nous affectent et nous infligent », a-t-il déclaré, avant de poursuivre son propos: « c’est également cela notre rôle, individuellement et surtout collectivement.»
Par ailleurs, le président Faustin Boukoubi a reconnu clairement que chaque peuple mérite que les gouvernants garantissent ses droits, assurent sa sécurité et bien évidemment son bien-être. Toutes ces exigences se font dans un esprit qui assure l’avenir de la jeunesse à travers une éducation appropriée. A défaut de prendre en compte ces responsabilités, c’est donc le terreau de possibles instabilités des États.
« Notre communauté et notre organisation, représentées sur les cinq continents doivent résolument contribuer au développement et à la prospérité de nos pays, s’ancrer dans le quotidien des populations, dans la recherche de leur bien-être durable », a-t-il conclu son allocution.


























