Le bloc Ngulu, au large du Gabon, entre dans une étape clé. Record Resources, l’entreprise canadienne, veut terminer d’ici fin 2026 le retraitement des données sismiques 3D. Une nouvelle estimation indépendante des ressources suivra. Cette démarche vise à mieux cibler les prospects. Elle ouvre aussi la voie aux prochains forages sur ce bloc.
L’entreprise canadienne détient 20 % du bloc Ngulu. Ce permis s’étend sur 1 214 km² en mer. Il renferme la découverte de Loba. En outre, il compte plus de 28 prospects. Cette richesse géologique attire naturellement l’attention des investisseurs. Par ailleurs, ce permis reste au centre des ambitions de l’entreprise.
Le retraitement sismique affinera l’imagerie des réservoirs. Par conséquent, les géologues pourront hiérarchiser les cibles de forage. Cette hiérarchie guidera les choix techniques de l’opérateur. De plus, elle limitera les dépenses inutiles. Ainsi, chaque investissement ira vers les zones les plus prometteuses. Enfin, cette méthode rassure aussi les partenaires financiers.
Loba : un potentiel de 20 000 barils par jour à confirmer
Record Resources évoque une capacité d’environ 20 000 barils par jour à Loba. Elle se base sur une comparaison avec des champs voisins. Cependant, cette projection reste incertaine. Le forage et l’évaluation des ressources devront la valider. Par conséquent, la prudence reste de mise. Les chiffres avancés restent donc des hypothèses de travail.
La prochaine étape s’annonce donc déterminante. Il faudra transformer des ressources géologiques en réserves commercialement exploitables. Ensuite, ces réserves devront devenir une production réelle. Par ailleurs, l’estimation indépendante apportera un regard extérieur sur les volumes annoncés. Cette phase demandera du temps et de la rigueur. Dès lors, les partenaires suivront chaque résultat.
Ngulu, un enjeu pour les recettes pétrolières du Gabon
Pour le Gabon, l’enjeu dépasse ce seul projet. Les recettes pétrolières subissent une pression. Dans ce contexte, les nouveaux actifs offshore peuvent renouveler la production. En outre, ils peuvent attirer de nouveaux capitaux. En effet, le pays dépend de ses revenus pétroliers. Cette dépendance rend la découverte de nouveaux gisements essentielle.
Ngulu entre ainsi dans une phase nouvelle. Désormais, les données géologiques devront se traduire en décisions d’investissement. Surtout, elles devront se traduire en barils. Les prochains mois diront si le projet tient ses promesses. Pour cela, les équipes devront rester disciplinées. Enfin, chaque étape devra respecter le calendrier annoncé.












































