Les récentes mesures gouvernementales prises le 27 octobre dernier visant à lutter contre la Covid19 font polémique dans l’opinion. Certaines voix se lèvent contre ces mesures suicidaires du gouvernement et parmi elles il y a celle de Hubert Oboulougou prononcée dans une tribune libre. Hubert Oboulougou estime que le gouvernement cherche un soulèvement populaire. Lecture !
Le Gabon jadis havre de paix est devenu en un laps de temps, un véritable pandémonium, par trop de pratiques sataniques arrosées un peu partout et importées du Bénin, d’Inde, de Chine, etc.
Les vaccins expérimentaux contre la Covid-19 que tous les gabonais majoritairement ne veulent pas du tout en entendre parler, viennent d’être rendus obligatoires. Et ce, en dépit des effets secondaires désastreux. Le volontariat péroré par les autorités au départ à laissé place à une obligation.
Les crimes rituels horribles qui déciment des dizaines de citoyens paisibles dans ce pays n’ont jamais eu à susciter une réaction des gouvernants à la hauteur de ces drames. Mais, pour endiguer la Covid-19 dont le nombre de victimes est plus lié à la mauvaise prise en charge des malades qu’à la maladie elle même, on choisit de se glisser vers une telle provocation.
Et paf ! Voici les gabonais divisés en deux lots, la société des personnes vaccinées qui auront droit à la liberté de circuler et les autres, refractaires au vaccin anti-Covid interdits de lieux publics.
Les grands magasins privés heureusement appartiennent aussi aux mêmes décideurs qui verront leur chiffre d’affaires dégringoler faute de clients.
Les parents d’élèves n’accepteront pas que leurs enfants se fassent vacciner et risquent la mort où une stérilité programmée. Tout comme les enseignants du SENA et de la CONASYCED tous opposés à la vaccination forcée. Doit-on y voir une volonté d’imposer une année blanche aux élèves et étudiants ?
Dans les hôpitaux, même son de cloche. Les médecins et infirmiers sont les premiers à refuser de se faire vacciner car redoutant les dangers de ces produits expérimentaux. Veut-on foncer tête baissée vers des déserts médicaux avec des hôpitaux dépourvus de personnel ?
En dépit d’un taux vaccinal élévé, Israël s’enfonce vers l’obligation non pas d’une seconde dose de vaccin mais bien d’une quatrième dose. Le Japon ferme à tour de bras les vaccinodromes. Mais au Gabon on veut susciter un engouement forcé à ces vaccins. Jusqu’où irons-nous ?
Comment comprendre des vaccins imposés au Gabon quand au Cameroun à côté de nous, des concerts géants sont organisés sans exiger les mesures amplifiées désormais en vigueur au Gabon ? Idem en Côte d’Ivoire. Au Congo voisin.
Ne doit-on pas se demander si nos dirigeants déjà vaccinés depuis quelques temps, ne prennent pas ces décisions si graves sous l’effet des séquelles ou effets secondaires de ces vaccins anti-Covid ? C’est comme si.
Si le test PCR gratuit n’incitait pas déjà tout le monde à le faire, quel gabonais peut se permettre de jeter 20.000 fcfa pour un test jusque là gratuit, en lieu et place de l’achat de deux cartons de poulet ?
Visiblement, le gouvernement lorgne une levée de bouclier qui entraînera un soulèvement populaire. Le travail c’est la vie. Il est curieux de voir un gouvernement qui ne fait pour favoriser l’emploi, se préoccuper de la vie des gabonais par les seuls vaccins.


























