La compagnie aérienne française reconnaît avoir augmenté les prix sur la destination Gabon suite à la pétition lancée par un activiste gabonais, Jean-Philippe Essia qui s’est senti floué. La compagnie pour sa part accuse le gouvernement de la réduction à deux vols la semaine. Cela paraît être un chantage orchestré par cette compagnie.
Le 14 juin dernier Jean-Philippe Essia avait lancé une pétition contre les prix de la compagnie aérienne française sur la destination Gabon. En un laps de temps, elle a enregistré des centaines de signatures parce les prix appliqués ailleurs était quadruplé voire quintuplé. C’est ainsi que les Gabonais ont découvert que leur pays devenait la variable d’ajustement pour les caisses de la compagnie. Ce fut une arnaque relayée et condamnée par la presse nationale, pire les réseaux sociaux en ont fait les choux gras.
Dans la même longueur d’onde, l’activiste a écrit au Directeur général d’Air France, au directeur commercial, au médiateur de la République et à l’association des consommateurs pour exprimer son mécontentement.
De ce fait, toute la pression exercée sur la compagnie l’a amenée à donner une réponse mais maladroite. Elle accuse le gouvernement d’avoir réduit la fréquence de ses vols à deux par semaine. Or, la riposte contre la Covid-19 du gouvernement connaît une tendance baissière depuis cette mesure de réduction à deux vols par semaine et par compagnie aérienne internationale desservant le Gabon.
« En raison du nombre limité de vols et de la forte demande des clients, la plupart des vols sont déjà complets », annonce Air France.
« Il reste encore des disponibilités en tarif Flex, les tarifs lights et Standards étant déjà tous vendus », a indiqué la compagnie française.
« Le transporteur perdrait donc, des dizaines des millions de francs CFA chaque jour en raison de la limitation de vols sur Libreville. Au point, avancent certains, de faire la pression, par tous les moyens sur le gouvernement afin de rétablir son nombre de dessertes hebdomadaire », a t-on appris de la par de notre confrère l’Union.


























