Libreville, septembre 2025 – La rentrée des classes s’est également invitée au Centre d’accueil pour enfants en difficultés sociales (CAPEDS) d’Angondjé, où les pupilles de l’État ont retrouvé le chemin de l’école avec entrain et espoir. Dans ce lieu de protection et d’accompagnement, la reprise des cours prend une dimension particulière, puisqu’elle illustre concrètement le respect d’un droit fondamental garanti par la loi.
En effet, la loi n°003/2018 du 08 février 2019 portant Code de l’Enfant en République Gabonaise consacre en son Article 49 que « tout enfant a droit à une éducation ». L’Article 51 précise quant à lui que la scolarisation est obligatoire de 5 à 16 ans et que tout enfant a droit à la gratuité des inscriptions dans les établissements publics d’enseignement. Ces dispositions juridiques rappellent que la protection de l’enfance va de pair avec l’accès équitable à l’éducation, sans distinction aucune.
Lire aussi : Du cœur de la mangrove à la zone de Nkok : une journée éducative pour les enfants du CAPEDS
Dans cet esprit, les pensionnaires du CAPEDS ne sont pas seulement scolarisés : ils le sont dans les meilleures écoles du pays, afin de bénéficier d’un encadrement académique de qualité et de se projeter, au même titre que leurs camarades, vers un avenir prometteur.
Cet engagement de l’État trouve un appui de taille dans l’action bienveillante de la Première Dame du Gabon, Mme Zita Oligui Nguema, à travers sa Fondation Ma Bannière. Son accompagnement constant constitue un atout majeur pour le centre : amélioration des conditions de vie, soutien éducatif et initiatives sociales viennent renforcer l’œuvre de protection et d’inclusion portée par le CAPEDS.
Ainsi, la rentrée scolaire à Angondjé ne se limite pas à la distribution de cahiers et d’uniformes. Elle est le reflet d’une ambition collective : celle de bâtir une société plus juste, où chaque enfant, même en difficulté sociale, trouve sa place et accède aux mêmes opportunités.
Les sourires des enfants en ce jour de rentrée en disaient long : malgré les épreuves, l’avenir reste ouvert, et grâce à l’école, la promesse d’un lendemain meilleur devient une réalité.
Par Darlyck Ornel Angwe


























