Le jeudi 15 mai 2025, la ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoum Leclercq, s’est rendue à l’école publique de la Cité Mébiame, à Libreville, afin de constater les dégâts causés par un accident de la circulation survenu la veille. La barrière de l’établissement a été partiellement détruite, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité des élèves.
Malgré cet incident préoccupant, les cours et les activités administratives se poursuivent normalement, illustrant la résilience du personnel et des élèves. Toutefois, cet événement ravive une question essentielle : la sécurité des établissements scolaires est-elle suffisamment prise en compte ?
Consciente de l’urgence, l’administration de l’école a immédiatement mis en place des mesures de sécurisation, ainsi qu’un accompagnement psychologique pour les élèves affectés. La visite de la ministre a rassuré la communauté scolaire, témoignant de son engagement en faveur de l’éducation et du bien-être des élèves. Forte de son expérience, elle démontre une maîtrise des rouages du ministère et une volonté de répondre aux préoccupations du terrain.
Mais au-delà de cette réaction rapide, l’incident souligne un enjeu plus vaste : la protection des écoles contre les risques liés à leur environnement.
Face à cette situation, plusieurs voix s’élèvent pour interpeller les autorités et exiger des mesures concrètes :
« Madame la ministre, cet établissement est situé dans une zone dangereuse. Il serait judicieux de renforcer les dispositifs de sécurité, notamment par l’installation de dos d’ânes et d’une signalisation stricte », insiste Valdes, un citoyen.
« Ce n’est pas un cas isolé. La sécurisation contre pour l’école doit être une priorité, tant à Libreville qu’en province », alerte Arnaud, soulignant l’ampleur du problème.
« L’emplacement de cette école expose nos enfants à des risques. Il faut agir avant qu’un drame ne se produise », témoigne un parent inquiet.
Cet accident de Libreville relance le débat sur la mise en place d’une politique nationale de sécurisation des établissements scolaires. La question demeure : combien d’incidents faudra-t-il encore avant que des actions de grande envergure soient engagées ?
L’éducation ne peut être dissociée de la sécurité. Des mesures doivent être prises pour garantir un environnement serein aux élèves et prévenir de nouvelles tragédies.
L’appel est lancé : assurer la protection des écoles doit devenir une priorité nationale.