L’ère de l’incertitude financière touche à sa fin avec la nomination de Thècle Wilfrid Nzamba Mangala à la tête de la Direction Générale du Budget. En ce 20 juin 2024, le Conseil des ministres, présidé par le chef de l’État, a décidé de tourner la page sur les soupçons de malversations qui planaient sur son jeune frère, en confiant les rênes à son adjoint, Nzamba Mangala.
Un vent de renouveau souffle désormais sur la DGBFIP, marquée par une série de remaniements nécessaires pour renforcer la transparence et l’efficacité des finances publiques. Ce changement intervient après une période de turbulences, illustrée par la destitution d’Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema et le besoin pressant de réorganisation initié par Charles Mba.
L’arrivée de Thècle Wilfrid Nzamba Mangala, un homme discret mais aguerri, originaire de la Nyanga, est perçue comme un rayon d’espoir dans ce processus de restructuration. Fort de son expérience en tant que Directeur Général Adjoint, Nzamba Mangala maîtrise parfaitement les arcanes de la DGBFIP, gage d’une transition fluide et de la mise en œuvre efficace des réformes attendues.
Cette nomination s’accompagne d’un retour à des pratiques plus rigoureuses, éloignées de l’ancien système sous Omar Bongo Ondimba, où le directeur général du Contrôle Budgétaire et Financier veillait sur l’ordonnateur du budget. Hughes Mfa Nguema, autre frère du président de la Transition, prend désormais ce rôle avec l’accompagnement de Rodrigue Nyama, pour assurer une supervision stricte et impartiale.
Le soutien indéfectible du ministre de tutelle Charles Mba renforce la légitimité de Nzamba Mangala. La population, quant à elle, observe avec espoir cette nouvelle gestion, promesse d’une ère où le contrôle externe prévaut sur l’autocratie financière passée, rappelant tristement la période où Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema cumulait les rôles de juge et partie.
Ainsi, en ce jour, la nomination de Thècle Wilfrid Nzamba Mangala se présente non seulement comme une décision administrative, mais surtout comme une promesse d’avenir, une lueur d’espoir pour une gestion plus transparente et plus équitable des finances publiques.


























