Rihanna, la star américaine, a suscité la polémique le 19 février dernier, après la diffusion d’une image où elle pose seins nus pour une publicité de lingerie avec un petit short pourpre et un pendentif de Ganesh, la divinité la plus populaire de l’Inde. L’information a circulé sur ses comptes dont 100 millions d’abonnés sur Twitter et 91,4 millions sur Instagram.
Cette nouvelle polémique intervient quelques semaines après s’être attirée les foudres des autorités pour avoir pris la défense des agriculteurs qui manifestent contre des réformes agricoles dans le pays.
« C’est scandaleux de voir comment Rihanna se moque honteusement de notre dieu bien-aimé Ganesh », a tweeté Ram Kadam, un parlementaire membre du parti nationaliste du Premier ministre Narendra Modi. “ Cela montre à quel point elle n’a aucun respect pour la culture et les traditions indiennes ” a-t-il poursuivi.
D’après nos confrères indiens, plusieurs plaintes ont été déposées par le Conseil mondial hindou pour obtenir de Twitter et de Facebook le retrait de l’image et la fermeture du compte de Rihanna.
La jurisprudence Donald Trump avec Twitter va-t-elle s’appliquer ici ? Nous doutons fort bien que Twitter le fasse pour Rihanna.
Pour rappel, au début du mois de février, le ministère indien des affaires Étrangères avait reproché à Rihanna de s’immiscer de façon « sensationnaliste » dans le dossier des réformes agricoles du pays, après des tweets de la chanteuse et Greta Thunberg sur les manifestations d’agriculteurs devenus viraux.
Le message de la chanteuse avait été retweeté plus de 230.000 fois et commenté par près de 80.000 personnes.


























