Le 46e président des Etats-Unis, Joe Biden, a exhorté les Américains à l’unité et les a prévenus contre l’arrivée de « la phase la plus dure et la mortelle » de la pandémie, hier le 20 janvier lors de son investiture.
»La démocratie l’a emporté ». A l’annonce de ces expressions pendant son investiture hier, Joe Biden a tourné définitivement la page sur de nombreux événements malheureux de la vie politique américaine récente. Ils vont de la contestation des résultats de l’élection par son rival vaincu Donald Trump, à l’assaut du Capitole par les partisans de ce dernier, leurs menaces contre les élus, pour aboutir à leurs promesses de revenir.
« La volonté du peuple a été entendue et la volonté du peuple a été respectée », a scandé, Joe Biden, le nouveau président des Etats-Unis dans son discours.
Pendant 21 minutes, il a appelé le pays à »l’unité » et promis d’être le président de tous les Américains. »Un jour nouveau se lève sur l’Amérique », avait-il écrit quelques heures plus tôt sur Twitter. Le réseau social qui a banni définitivement Donal Trump de ses abonnés.
Il a réitéré aux américains l’arrivée de « la phase la plus dure et la mortelle » de la Covid-19, et les a aussi invité les Américains à mettre de côté leurs différences pour faire face à ce »sombre hiver ».
»Nous nous en sortirons ensemble », a encore répété le 46ème Joe Biden, avant de faire observer une minute de silence en hommage aux 400 000 victimes du Covid-19, »mères, pères, maris, épouses, fils, filles, amis, voisins et collègues ».
Il a fait référence à son prédécesseur dans l’expression « fake news ». »Tous les désaccords ne doivent pas mener à la guerre totale, a-t-il insisté. Et nous devons rejeter la culture où les faits eux-mêmes sont manipulés, et même inventés ».
« Il y a la vérité et il y a les mensonges, les mensonges prononcés pour le pouvoir et pour le profit. Et chacun d’entre nous a le devoir et la responsabilité, en tant que citoyens, qu’Américains, et particulièrement en tant que dirigeants, […] de défendre la vérité et de combattre les mensonges », a-t-il conclu. Ce dernier appel concerne aussi les Chefs d’Etat africains.












































