Le Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) suite à la démission de Serge Maurice Mabiala a décrit Michel Menga et Maurice Mabiala comme des politiciens au service du régime de Libreville. Ils n’ont pas été tolérants vis-à-vis de leurs anciens camarades désormais au Rassemblement héritage et modernité qualifié d’illégal.
Le Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) a déclaré que leurs anciens cadres du parti sont au service du pouvoir, Michel Menga et Maurice Mabiala. Cette déclaration fait suite au congrès de la « clarification » de dimanche dernier où Serge Maurice Mabiala a atterri dans le parti de Michel Menga comme secrétaire exécutif. Au passage, il aurait eu une légère promotion en tant que secrétaire exécutif plein alors qu’il était adjoint dans le parti d’Alexandre Barro Chambrier.
‘’Par leurs agissements, ces personnages cherchent à faire croire au pouvoir en place, qu’en contrepartie d’avantages matériels ou postes politiques, ils sont capables d’affaiblir le camp de l’opposition patriotique en la divisant, et apporter dans leur forfaiture une force politique résolument engagée dans la lutte pour l’alternance et le changement», a précisé Edgard Owono Ndong.
Il a poursuivi son propos en disant ‘’En cela, ils se trompent lourdement et ce n’est pas leur théorie fumeuse de positionnement au centre qui masquera leur échec’’, a estimé Edgard Owono Ndong, 3ème vice-président du RPM.
Par ailleurs, il a martelé des propos très durs vis-à-vis de Serge Maurice Mabiala. ‘’Serge Mabiala avait, du reste, été déjà été identifié, depuis l’élection, comme un élément fragile aux ambitions démesurées et égoïstes ayant perdu toute humilité et sagesse’’, a persisté le 3e vice-président du RPM.
Pour lui, ‘’le RPM engagera les actions appropriées pour mettre un terme à cette forfaiture’’, a menacé Edgard Owono Ndong.
Selon le RPM le RHM n’existe plus au plan juridique car il a été transformé en RPM.
Ce qui est certain ce que les jours qui arrivent seront très intenses entre le RHM et le RPM au regard de cette guerre d’annonces.










































